Présidentielle : où va la "transition énergétique" ?

Par Michel Gay

La transition énergétique a-t-elle bien pour objectif de diminuer, voire de stopper, la consommation des énergies fossiles (charbon, gaz et pétrole) ?

Si oui, alors il faut adopter au moins une énergie capable de s'y substituer. Elle devra apporter un service équivalent, être économiquement viable, abondante, moins polluante, et durable.

Les énergies diffuses intermittentes et non pilotables comme l'éolien et le photovoltaïque sont disqualifiées d'entrée puisqu'elles nécessitent des centrales à combustibles fossiles en soutien de leurs intermittences, souvent aléatoires. De plus, leurs faibles productions erratiques difficilement stockables ne permet pas de répondre aux besoins en énergie de la plupart des nations.

La formidable mais rare énergie hydraulique suppose un réseau important de fleuves, de rivières et de grandes vallées de stockage par rapport à la population d'un pays. Seuls quelques rares petits états répondent à ces particularités, comme la Norvège (5 millions d'habitants) ou la Suisse (8 millions d'habitants).

Transition énergétique : aïe, tout faux !

5 idées fausses sur la transition énergétique

Par Michel Gay

Selon la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (iFrap), le plan actuel de la France pour la transition énergétique oublie la croissance et il est fondé sur cinq idées fausses[1].

1) Il serait invraisemblable que la part du nucléaire passe de 75% de la production d'électricité en 2015 à 50% en 2025. Cette baisse d'un tiers de la production supposerait l'arrêt de 23 des 58 réacteurs nucléaires existant en 10 ans. Il est encore plus irréaliste de passer des 5% actuels des nouvelles énergies renouvelables (excluant l'hydraulique) à 15%, en 9 ans.

2) Il serait intenable que la consommation d'énergie diminue de 50% d'ici 2050 alors que, malgré la crise de 2008, elle n'a baissé que de 0,06% par an, tandis que la croissance du produit intérieur brut (PIB) n'était que de 0,6% par an sur la même période.

Or, l'objectif gouvernemental de croissance du PIB pour 2016 est de 1,5%, et l'augmentation prévue de la population est de 0,45% par an (74 millions d'habitants[2] en 2050) selon l'Institut national des études démographiques (INED).

Thorium : est-ce vraiment la face gâchée du nucléaire ?

(ou Le thorium, miracle énergétique), titre de Contrepoints

Par Michel Gay

Aujourd'hui, dans le monde, l’uranium est le combustible de tous les réacteurs nucléaires de production d'électricité[1].

Techniquement, un autre élément serait envisageable : le thorium.

Régulièrement, des articles et des émissions de télévision[2] présentent le thorium avec des avantages supérieurs à ceux de l'uranium. Presque une panacée... Le thorium serait notamment plus abondant que l'uranium, produirait moins de déchets et empêcherait la prolifération nucléaire.

A-t-on vraiment gâché cette voie miraculeuse pour le nucléaire ?

Comparons les deux "voies".

Le mensonge planétaire de la transition énergétique

Par Michel Gay

Le grand mensonge de la transition énergétique est de prétendre que les énergies renouvelables, notamment éoliennes et photovoltaïques, sont (ou seront) en mesure de prendre le relais des combustibles fossiles et du nucléaire. La monstrueuse mascarade commence à prendre fin dans la douleur[1].

- L'Espagne s'est fourvoyé dans le développement de l'éolien et du photovoltaïque (PV) avant d'arrêter les subventions aux énergies renouvelables qui menaçaient de ruiner son système électrique.

- La Grande -Bretagne a également supprimé les subventions à l'éolien et au PV pour se tourner de nouveau massivement vers le nucléaire[2] (cinq réacteurs) avec l'assentiment populaire.

- L'Italie, dont l'électricité est deux fois plus cher qu'en France, importe massivement de l'électricité des pays voisins, et surtout l'électricité "nucléaire" de France.

Cachez ce nucléaire que je ne saurais voir !

Michel Gay et Gérard Petit

Le Réseau de Transport d’Electricité national (RTE), filiale à 100% d’EDF, produit chaque année un « bilan électrique ». La version 2016 est stupéfiante[1] ! Le nucléaire, pourtant acteur majeur de notre système électrique avec plus de 75% de la production, y est marginalisé.

Est-ce un tour de magie cousu de fils verts, ou une directive du nouveau patron de RTE, l’ex député socialiste François Brottes ? Ce dernier a été un pilier de la nouvelle loi de transition énergétique pour une croissance « verte », avant d’être directement promu directeur de RTE mi-2015 par le pouvoir politique, peut-être pour impulser une orientation « verte » dans ce secteur.  

La contribution nucléaire n’apparait que dans un seul graphe et chiffre clé de 76,3% de la production nationale n’est assorti d’aucun commentaire. En revanche, les productions minoritaires des énergies renouvelables, notamment éoliennes et photovoltaïques (PV), sont abondamment commentées pour en souligner la croissance et l’importance.

 Vert comme le nucléaire !

Jean-Luc Salanave et Michel Gay[1]

Une partie des écologistes[1] s'est longtemps opposée à l'énergie nucléaire, lui préférant le vent et le soleil, suivant le principe que "vert" signifie avant tout "naturel", sans vraiment chercher à savoir ce que recouvrent ces termes.

Par exemple, le terme "vert" est utilisé en France depuis août 2015 pour nommer la "loi de transition énergétique pour une croissance verte". Mais quelles énergies se cachent donc derrière l'adjectif "vert" ?

Le solaire et l'éolien son souvent les premiers cités en oubliant que l'hydraulique ou la biomasse les devancent largement, en France et dans le monde. Les panneaux photovoltaïques (PV) et les éoliennes qui "fleurissent" dans nos paysages ne sont pourtant pas naturels.

Fukushima : réalité et désinformation

Le 11 mars 2011, le tremblement de terre le plus violent de l’histoire du Japon, suivi d’un tsunami gigantesque, frappe la côte Est du Japon. Il provoque directement la mort ou la disparition de près de 20.000 personnes, ainsi que des dégâts considérables, notamment dans des centaines de milliers de logements et dans des centaines d’installations industrielles, pour un coût total supérieur à 200 milliards d’euros.

Parmi les dégâts, il y a l’inondation de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, qui provoque l’interruption des pompes de refroidissement et, subséquemment, une fonte partielle de trois des six réacteurs et des émissions radioactives. Deux travailleurs meurent noyés. Plus tard, quelques travailleurs sont superficiellement brûlés par des radiations et un travailleur de 60 ans décède d’une crise cardiaque.

150.000 habitants des zones ayant reçu des radiations sont évacués, souvent par simple mesure de précaution. En effet, la radioactivité dans la plupart des ces zones n’a jamais dépassé la radioactivité qui existe naturellement dans des villes comme Ramsar (en Iran) et Guarapari (au Brésil), où l’on vit très bien, avec curieusement moins de cancers qu’ailleurs.

Fukushima :  Peu ou pas d'impact de la radioactivité  sur la santé !

 Par Michel Gay

Les résultats les plus récents sur l'accident de la centrale de Fukushima-Daiichi du Comité Scientifique des Nations Unies pour l’Etude des Effets des Rayonnement Ionisants (sigle anglais UNSCEAR[1]) concluent que :

  1. « Aucun décès, aucune maladie grave ayant un lien avec des radiations n’a été observé parmi les travailleurs et l’ensemble de la population à la suite de l’accident de Fukushima »
  2. « Aucune conséquence perceptible des radiations n’est à prévoir parmi le public exposé ou ses descendants ».

Le document de base est l’Annexe Scientifique du Volume I du Rapport de l’UNSCEAR (300 pages). Il est l’œuvre de plus de 80 experts de 18 pays, et a été approuvé par l’Assemblée Générale des Nations Unies fin 2013. Il est disponible en ligne en anglais[2]. Il fut discuté lors de la soixantième session de l’UNSCEAR, tenue à Vienne du 27 au 31 mai 2013 qui a réuni environ 150 spécialistes de 27 pays, en présence d’observateurs d’organisations internationales comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de son Agence Internationale de Recherche sur le Cancer, ainsi que l’Organisation Mondiale de Météorologie (OMM).

Tchernobyl : autopsie des mensonges,  30 ans plus tard

Par Michel Gay

Le samedi 26 avril 1986, à 1 h 23, le réacteur nucléaire de Tchernobyl explose, avec rejet de matières radioactives dans l’atmosphère sous forme de gaz, d’aérosols et de combustible finement fragmenté. Cet accident nucléaire, le plus grave survenu dans le monde, va entraîner le déplacement de 270 000 personnes.

La danse macabre des médias, alimentés par les associations antinucléaires, va commencer. Dans les jours, les mois, et les années, qui ont suivi cette catastrophe des informations souvent farfelues et mensongères ont été diffusées. Hélas, « Tout mensonge répété devient une vérité ». (Chateaubriand Mémoire d’Outre-tombe. 27-III)

30 ans plus tard, avec le recul du temps, il est possible de mettre en lumière ces mensonges proférés par des prophètes du malheur.  

Dans le domaine de l'énergie, sommes-nous parvenus à " la fin de l’histoire" ?

Dans l’Antiquité, l’esclavage et le muscle animal étaient nécessaires pour produire de l’énergie mécanique. Ensuite, les moulins à vent et à eau se substituèrent partiellement à la force humaine et animale, rare, couteuse et peu efficace. Puis vint l'idée de faire du mouvement avec de la chaleur. La machine à vapeur brulant du bois (et des forêts entières) a permis de transformer l’énergie thermique en énergie mécanique, surtout à partir du XVIIIe siècle. C’est alors que l’exploitation intensive des mines de charbon et l’équipement des chutes d’eau sont venus sauver nos forêts menacées de disparition. L’arrivée du pétrole et de l'électricité libèrent définitivement les hommes de leurs activités physiques les plus pénibles en permettant de diffuser partout l’énergie mécanique qui, jusque là, n'était transmise que par des courroies. Ainsi, d’étape en étape, chaque innovation a permis à l’humanité de poursuivre son développement.

Sommes-nous arrivés au terme de cette évolution ?

ALSTOM qui pleure, Fessenheim aussi

La Puissance publique s’émeut bruyamment du projet de fermeture de l’usine ALSTOM de construction de locomotives à Belfort. Dans le même temps, et dans la même région, elle s’apprête à arrêter la centrale nucléaire de Fessenheim pour une raison politique (plaire à un parti politique « allié »).

Le lion de Belfort va devoir rugir pour tenter d’effrayer les dirigeants d’ALSTOM qui ont pris la décision de développer le site de Reichshoffen, en Alsace, en y transférant les activités jusque là dévolues à Belfort.

Les ouvriers, techniciens et ingénieurs de ce site emblématique croyaient ingénument que leur savoir-faire, reconnu même outre-Atlantique, allait les protéger de cette calamité. Environ 400 emplois qualifiés seraient « délocalisés » sous deux ans à cause d’un carnet de commande sans perspective.

Les hommes politiques, pompiers-pyromanes puisque les difficultés viendraient de la faiblesse de la commande publique, s’opposent soudain avec éclat à la fermeture de ce site d’ALSTOM. L’Etat fait pourtant partie du conseil d’administration de ce Groupe industriel. Il est aussi tutelle de la SNCF, l’un de ses principaux clients.

Les cris d’orfraies des responsables politiques outrés de ces futurs licenciements et délocalisations, masqueraient presque leur volonté de procéder de manière identique avec 2000 autres emplois, à proximité, en fermant la centrale nucléaire de Fessenheim. Comme ceux d’ALSTOM, le personnel et les sous-traitants de Fessenheim possèdent des compétences remarquables. Cet outil productif fait aussi vivre la région et conserve sa pertinence technico-économique en toute sécurité.

Certains politiciens savent souvent dissoudre leurs contradictions dans l’idéologie, mais cette fois la ficelle dogmatique est vraiment grosse. Leur incohérence éclate au grand jour dans cette malheureuse affaire.

Le personnel de Fessenheim saura certainement dénoncer cette aberration avec vigueur en prenant l’opinion à témoin afin de confondre les inconséquents.

Réduction du nucléaire : un coup deux fois perdant.

Par Michel Gay et Gérard Petit

L’opinion, trompée par un discours mensonger, croit que le développement des énergies renouvelables est associé à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, en France, il se substitue au nucléaire non émetteur de CO2. Ce paradoxe est évidemment escamoté, toute occasion de réduire la part du nucléaire étant saisie.

Cela reviendrait à confier la compensation de l’intermittence des éoliennes et des panneaux photovoltaïques à des centrales à gaz ou à charbon, avec inéluctablement un accroissement des émissions de GES par rapport à la situation actuelle. Cette orientation serait contraire à l’engagement pris au cours de la COP 21 en décembre 2015 à Paris.

La réduction du nucléaire aurait donc pour effet d’augmenter nos importations de combustibles fossiles et nos émissions de GES : un coup deux fois perdant.

CIGEO, ou le bel avenir des ZAD

Michel Gay et Gérard Petit

03 août 2016

L’interminable feuilleton « Notre Dame des Landes », dont plusieurs « saisons » restent encore à écrire, a passionné les médias. Ils ont aussi suivi avec gravité l’assèchement tempétueux de la flaque d’eau de Sivens. Selon toute vraisemblance, ils se passionneront pour le prochain avatar de ce type de convulsion en Lorraine, où ont démarré les travaux préliminaires du Centre industriel de stockage géologique des déchets nucléaires (CIGEO).

En matière d’entraves à ce projet, plusieurs galops d’essais ont déjà eu lieu qui augurent bien des batailles à venir.

L’enjeu sera présenté comme dépassant largement le vocable « ZAD » (zone à défendre). En effet, le conflit sera déplacé vers le champ philosophique de la mise en péril des générations futures qui sera brandie sans ciller. De quoi mobiliser et « ratisser » large.

Brexit et nucléaire : une aversion fabriquée et entretenue

Par Michel Gay et Gérard Petit

L’exemple récent du Brexit a montré, comme avec le nucléaire, l’efficacité du conditionnement d’une opinion en orchestrant une détestation au lieu d’une critique constructive. Les conséquences seraient bien plus désastreuses en cas de sortie du nucléaire.

Il aura suffi de mouvements conjugués attaquant les fondements du système européen en Angleterre pour que, malgré un bilan plus qu’honorable, ce dernier soit rejeté par un vote sous la vindicte populaire.

De même, depuis la mine d’uranium jusqu’au stockage géologique des déchets, il n’est pas un maillon de la chaîne de production d’électricité nucléaire qui ne subisse les assauts répétées des opposants à cette source d’énergie.

Ce déferlement orchestré est digne de Panurge. Effrayer les moutons pour obtenir un mouvement d’ensemble donne l’assurance trompeuse d’avoir raison dans un sentiment majoritaire démocratique.

Schéma du circuit annuel  du combustible nucléaire  en France en 2015

circuit combustible 2015

  • Le minerai contenant de l’uranium (Pechblende) est extrait de mines souterraines ou à ciel ouvert dans environ 10 pays (USA, Canada, Niger, Australie, Kazakhstan, Russie,…). La concentration d’uranium naturel (Unat) dans les mines exploitées varie de 3 kg à 100 kg (Canada) par tonne de minerai extrait. Dans l’exemple du schéma, la teneur moyenne a été fixée arbitrairement à 7,6 kg/tonne. Pour un million de tonnes de minerai on obtient donc 7600 tonnes d’Unat. La croûte terrestre contient 3 g d’uranium naturel par tonne. Creuser un trou de 10 m de coté et de 10 m de profondeur dans son jardin, c’est extraire en moyenne 3 kg d’uranium. En 2011, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA[1]) évaluaient à 6 millions de tonnes les ressources récupérables à un coût inférieur à 130 USD/kg. Le monde consommant 60.000 T d’Unat par an, au rythme actuel, il y a pour 100 ans de réserve exploitable dans des conditions économiques raisonnables. "Il faut ajouter à ce chiffre les « ressources supplémentaires estimées », celles dont les études démontrent l’existence, évaluées à 10,5 millions de tonnes, et dont la mise à jour ne fait guère de doute. Au total, avec ces 16 millions de tonnes d’uranium dont la disponibilité semble pratiquement acquise la durée de fonctionnement du parc nucléaire mondial au rythme actuel de consommation est de plus de 2 siècles. Précisons que ces chiffres découlent de réserves dont l’exploitation est estimée à moins de 130 dollars le kilo. Si l’on portait conventionnellement ce prix à 200 dollars le kilo, par exemple, le montant global des ressources estimées serait nettement supérieur aux 16 millions de tonnes annoncées…et la durée de fonctionnement du parc en serait allongée d’autant[2] ".

La reconstruction d'une Europe de l'énergie et la "désespérance" du marché de l'électricité (selon France Stratégie)

Par Michel Gay

Il est parfois bon de lire une brève synthèse, ou des extraits, de certains rapports officiels perdus dans les méandres d'internet et que personne, ou presque, ne connaît. Leur contenu permet parfois de mieux comprendre la situation actuelle et notre avenir.

Il en est ainsi du rapport "Climat : comment agir maintenant ?" (avril 2016) de France Stratégie[1] qui est un organisme de réflexion et d'expertise placé auprès du Premier ministre.

Ce rapport évoque notamment la "reconstruction d'une Europe de l'énergie" dont le marché de l'électricité est "en désespérance", et même "en ruine".

En voici quelques extraits choisis afin, éventuellement, de susciter suffisamment votre curiosité pour aller lire tout le texte (8 pages) :

"L'énergie carbonée restera vraisemblablement abondante et accessible à un coût modéré".

Vers 100 % d'électricité nucléaire en 2070, avec appoint gaz.

L’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME), qui a publié l'étude "Un mix électrique 100% renouvelable en 2050 ?", aurait dû publier en même temps l’autre cas d’école «Vers 100 % d'électricité nucléaire en 2070».

Cette agence nationale fourmillant d'experts aux compétences anti-nucléaires reconnues doit bien receler aussi quelques experts pro-nucléaires. Le citoyen français est en droit d’attendre cet équilibre des points de vues de la part d'une agence publique d’un pays où le nucléaire, fleuron de notre économie, produit les trois quarts de notre électricité de façon sûre et bon marché.  

Le nucléaire est l'avenir de nos enfants !

La baisse inéluctable de la production des hydrocarbures, les faiblesses des énergies du vent et du soleil, ainsi que la volonté de diminuer les émissions de gaz à effet de serre ont ajouté une nouvelle légitimité "écologique" à la production d'électricité nucléaire. Elle pourrait constituer le socle de l'avenir énergétique de l'humanité malgré la vigoureuse opposition d'une frange militante. La Chine, les Etats-Unis[1] et l'Inde évoquent les "énergies propres" dans lequel elles incluent… le nucléaire au même titre que les énergies renouvelables.  

De toutes les qualités prêtées un peu vite à ces dernières, la plus fallacieuse est la gratuité issue d'une mystique néo-rousseauiste. Le soleil, le vent, la géothermie, les marées seraient offerts généreusement par "Mère Nature" et nous n’aurions qu’à puiser dans le trésor.

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