Énergie : l’Europe se saborde et court à la catastrophe (Troisième partie)

L’illusion de l’hydrogène « vert »

Les illusions du nouveau sauveur de la transition énergétique : l’hydrogène.

Avant 2020, l’hydrogène constituait un produit marginal essentiellement destiné à des usages industriels, puis en quelques mois ce « vecteur énergétique » est devenu le nouvel eldorado de la transition énergétique.

Ironiquement d’ailleurs, le 28 décembre 2021, l'agence de presse russe TASS avait déclaré que la Russie était prête à collaborer avec l'UE sur des projets d'hydrogène. Elle citait l'envoyé russe auprès de l'UE : « les gazoducs de la dernière génération, comme le Nord Stream 2, peuvent s'adapter rapidement à l’hydrogène, tandis que les gazoducs de type "brownfield", comme le gazoduc de transit ukrainien, n'offriront pas cette possibilité ».

Énergie : l’Europe se saborde et court à la catastrophe (Deuxième partie)

Par Jean-Jacques Nieuviaert et Michel Gay

Embargo et nouvelles dépendances

Un résultat inverse de l’objectif recherché

Selon un rapport du 28 avril du « Centre for Research on Energy and Clean Air », bien que les volumes de ventes aient diminué, la Russie a presque doublé ses revenus provenant de la vente de combustibles fossiles à l'UE pendant les deux mois de guerre en Ukraine grâce à la flambée des prix. La Russie a perçu sur cette période environ 62 Md€ de ses exportations de pétrole, de gaz et de charbon, dont environ 44 Mds€ vers l’UE, alors que la Russie n’avait perçu « que » 140 Mds€ pour l'ensemble de l'année 2021

Énergie : l’Europe se saborde et court à la catastrophe

Par Jean-Jacques Nieuviaert et Michel Gay

La crise énergétique majeure en cours que traverse l’Europe depuis mi-2021, et qui va s’aggraver, résulte davantage de l’impéritie et de l’absence de vision stratégique (par idéologie, incompétence, et affairisme) de l’Union européenne (UE) que des conséquences du Covid et du conflit russo-ukrainien.

L’origine de la crise

Une politique énergétique à dérive.

La crise énergétique européenne de ce début 2022 est d’une gravité qui n’avait plus été connue depuis les chocs pétroliers des années 1970.

Mais contrairement à ce que la Commission Européenne tente de nous faire croire, les causes de cette crise ne sont pas principalement externes à l’Europe, et le conflit russo-ukrainien est loin d’en être la cause déterminante.

Depuis plus de 10 ans la Commission Européenne n’a aucune stratégie ni aucune vision pour assurer à la population européenne, et donc aussi à son industrie, l’accès à une énergie fiable, compétitive, indépendante, en sécurisant le fonctionnement des systèmes énergétiques.

Pourquoi l’Europe a-t-elle tant négligé le nucléaire ?

Stupeur et tremblements

La réponse est simple : par bêtise et par dogmatisme. L’Union européenne, notamment l’Allemagne qui défend son industrie, veut écarter le nucléaire par dogmatisme politique « vert » antinucléaire en s’ingéniant à effrayer les citoyens.

Ses « élites » utilisent les grands médias pour distiller régulièrement une peur irraisonnée parmi la population, d’autant plus facilement que le sujet est compliqué.

Que l’Allemagne assume ses choix ! Mais qu’elle veuille les imposer à tous les autres devient insupportable.

De plus, certains producteurs d’électricité (gaz, éolien, photovoltaïque, et même charbon) s’acharnent à écraser le nucléaire, ce concurrent redoutable de leurs affaires, afin de préserver leurs intérêts financiers au détriment de l’intérêt général.

100 villes neutres en carbone d’ici 2030 : « yaka fokon » et les braves citoyens paieront !

Par Michel Gay

100 milliards d’euros à distribuer d’ici 2030 à des villes européennes pour devenir « neutres pour le climat » ! Et allons donc !

La foire aux subventions « tous azimuts »

La foire aux subventions juteuses continue. Les milliards d’euros européens qui semblent tombés du ciel mais qui sont directement prélevés dans la poche des contribuables continuent d’abreuver le marché honteux des malins qui se pressent pour récupérer cette manne issue des impôts et taxes prélevés sur tous les citoyens.

Soyons cyniques jusqu’au bout : il vaut mieux que ces milliards dilapidés reviennent partiellement en France plutôt que d’alimenter nos « chers » pays européens…

Sur 377 communes candidates pour recevoir une partie du pactole européen (rappel : payé par tous), 9 villes ou métropoles ont été sélectionnées par la Commission européenne (Lyon, Grenoble Alpes Métropole, Paris, Marseille, Angers Loire métropole, Dijon métropole, Bordeaux métropole, Dunkerque, et la métropole de Nantes). Toutes ces villes devront signer un « Climate City Contract » (une lettre au Père Noël d’intentions lénifiantes et d’objectifs) afin de contractualiser leurs engagements.

Mais que valent ces « engagements » ?

Y-a-t-il une obligation de résultat ou chacun fait comme il l’entend ?

Si l’objectif n’est pas atteint, les villes doivent-elles rembourser tout ou partie de cet argent public « dilapidé » ?

Ça gaz toujours pour la propagande du vent

Par Serge Houdbine et Michel Gay

Un article publié le 13 avril 2022 dans le journal régional, « Le courrier de l’Ouest », (appartenant au groupe Ouest France) relaie la propagande du Syndicat France énergie éolienne (FEE) représentant les promoteurs et exploitants des éoliennes.

D’où vient l’argent magique ?

Selon eux, « le solaire et l'éolien c'est du pouvoir d'achat » et les énergies « vertes » grossiraient désormais le budget de la France.

Sans vergogne, en ces temps de campagne électorale, ils appellent l’État à en faire profiter les Français et en déduisent qu’il faut accélérer le déploiement des renouvelables…

Selon la FEE, entre 2021 et 2022, le solaire et l'éolien devraient permettre aux finances nationales d'économiser ou d'engranger plus de 14 milliards d'euros (Md€) : 3,3 Md€ représenteraient le trop-perçu des aides de l’Etat en 2021, 5,1 Md€ n’auraient pas à être financés (?!) en 2022, et les exploitants d'énergies renouvelables intermittentes (EnRi) ajouteraient 6 Md€ (dont 3,7 Md€ pour l'éolien)

Pourquoi une telle générosité ?

Le soutien au développement des EnRi a conduit l’Etat à engager environ 150 Md€, dont 30 Md€ ont déjà été dépensés… aux frais des clients et des contribuables.

Cette aide financière au développement des EnRi s’effectue notamment par le biais de juteux contrats d’achat garanti de leur production.

Déchets nucléaires : c’est résolu !

Par Michel Gay

Les déchets nucléaires disposent (ou sont en voie de disposer) de solutions de traitement adaptées pour leur gestion définitive.

Ils n’ont jamais provoqué d’accident de transport ni de stockage, ni d'aucune sorte, et ils n'en provoqueront jamais selon toute probabilité. Les craintes qu’ils suscitent reposent principalement sur de fausses croyances répandues par une propagande antinucléaire malveillante.

Transmutation ou stockage ?

La transmutation des produits radioactifs à haute activité et à vie longue (HAVL) tels que l’américium, le curium et le neptunium en d’autres éléments moins radioactifs, (et/ ou à durée de vie plus courte), a été étudiée comme une solution de gestion des déchets puis abandonnée à cause des difficultés industrielles et économiques.

Macron et nucléaire : visionnaire pragmatique ou cynique opportuniste ?

Par Michel Gay

 

Synthèse et extraits (en annexe) des 3 discours du Président Macron sur l’énergie et le nucléaire pour tenter de faire ressortir sa pensée.

  1. Synthèse des points saillants pour dégager les orientations, les idées maîtresses et les principales annonces des 3 discours (38 pages) centrés sur l’énergie et le nucléaire que le Président Macron a prononcé :
  • le 8 décembre 2020 au Creusot (l’avenir du nucléaire, 5 pages),
  • le 12 octobre 2021 à l’Elysée (présentation du plan France 2030, 23 pages),
  • le 10 février 2022 à Belfort (reprendre en main notre destin énergétique, 10 pages).
  1. Un discours fiction d’Emmanuel Macron
  1. Des extraits plus complets (18 pages) en annexe.

Quelques commentaires ont été insérés (entre parenthèses et en italique et en gras) pour les distinguer du discours.

Quand le nucléaire chinois dominera le monde…demain matin

Par Michel Gay

La Chine va prendre la première place dans le paysage nucléaire international dans moins de 10 ans.

Le 14ème Plan quinquennal chinois prévoit de développer un imposant programme électronucléaire en Chine et… dans le monde.

 100 gigawatts (GW) en 2025 et 200 GW en 2035 !

Le deuxième réacteur chinois de troisième génération Hualong-one (« Dragon ») a été couplé au réseau en Chine le 01 janvier 2022 (devenant ainsi leur troisième réacteur à produire de l’électricité, le premier fonctionnant au Pakistan depuis juin 2021).

Ce réacteur d’environ 1,2 gigawatt (GW), conçu comme leur fer de lance à l’export, a été désigné comme l’un des dix « équipements de grande importance stratégique nationale ».

Avec 53 réacteurs couplés au réseau et une puissance installée totale de 54 GW, la Chine se place aujourd’hui en troisième place mondiale juste après les Etats-Unis (93 réacteurs et 95 GW) et la France (56 réacteurs et 61,3 GW suite à la fermeture politique de Fessenheim).

Bruxelles accorde enfin un « label vert » au nucléaire

Par Michel Gay

Les Verts antinucléaires voient rouge…

Après des mois de débats et plusieurs reports, la Commission européenne a accordé le 02 février 2022 un label vert pour les centrales nucléaires et celles au gaz. Ce label reconnait, sous certaines conditions, leur contribution à la lutte contre le changement climatique, un privilège réservé jusqu’alors aux énergies renouvelables.

Cette labellisation permet une réduction des coûts de financement en aidant à mobiliser des fonds privés vers des activités réduisant les émissions de gaz à effet de serre dans l'objectif de neutralité carbone de l'UE en 2050.Mais elle divise les 27 États membres de l'Union européenne (UE) et provoque la colère d’ONG environnementales et de financiers des énergies renouvelables.

La France, qui veut relancer sa filière de production d'électricité nucléaire décarbonée, et des pays comme la Pologne et la République tchèque ont soutenu l'initiative.

Les antinucléaires s’agitent à Bruxelles

Par Gérard Grunblatt et Michel Gay

Un étrange « groupe d'experts conseillant l'Union européenne sur ses règles d'investissements verts » constitué principalement (voir un extrait des membres en annexe) de financiers, d’ONG environnementales (WWF, ECOS,…) et d’industriels (Iberdrola et Airbus) a demandé à Bruxelles le 22 janvier 2022 d'exclure l'énergie nucléaire de la liste des activités pouvant bénéficier d'investissements considérés comme respectueux de l'environnement.

Des requins de la finance à la manœuvre

Leur « réponse » à la réglementation actuellement proposée par la Commission européenne à Bruxelles reviendrait selon ces « experts » à attribuer un « label vert » à des investissements qui ne participeraient pas de manière significative à la lutte contre le dérèglement climatique. Ils ciblent l'énergie nucléaire défendue notamment par la France au nom de l'impératif de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Toutefois, tous les membres de cet étrange « groupe d’experts » ne sont pas d'accord avec la conclusion de ce rapport puisque « la plupart » (« most members ») seulement craignent que cette inclusion « mette en péril cette classification et la cohésion de l’Union européenne ».

Ils demandent à l'exécutif européen de « ne pas aller de l'avant » sur ce sujet en indiquant que la Commission ne garantit pas que les déchets nucléaires n’auront pas un effet nuisible sur l'environnement.

Énergie : demandez le programme !

 Par Michel Gay

Les choix énergétiques figurant dans les programmes des 10 principaux candidats à l’élection présidentielle (Dupont-Aignan, Hidalgo, Jadot, Le Pen, Macron, Mélenchon, Pécresse, Roussel, Taubira, Zemmour) en matière d’électricité, de gaz, et de nucléaire pour les entreprises et les Français sont-ils pertinents ?

Energie et démagogie

L’énergie est le fondement de toute économie. Sa production massive et bon marché répondant à la demande de l’industrie et des particuliers (électricité, chaleur, transport,…) en est le cœur vital.

Cette production fondamentale nécessite des ressources énergétiques disponibles (uranium, pétrole, gaz, charbon, biomasse, vent, soleil,…), des matières premières (cuivre, nickel, lithium,…), et doit limiter les nuisances environnementales (émissions de gaz à effet de serre, pollutions,…).

Si les orientations annoncées par ces 10 candidats dans le domaine des énergies contiennent beaucoup de grandes généralités démagogiques « passe-partout », d’incantations parfois incohérentes, et de lettres au Père Noël (Hidalgo, Jadot, Mélenchon,…), il existe aussi quelques choix de société.

Cinq candidats (Macron, Pécresse, Roussel, Zemmour, Le Pen) sont clairement favorables à l’énergie nucléaire, dont trois (Macron, Pécresse et Roussel) sont, hélas, également favorables aux énergies renouvelables, notamment l’éolien, probablement davantage par opportunisme politique pour « ratisser large » que par conviction technique.

Seuls trois candidats (Dupont-Aignan, Le Pen, et Zemmour) sont clairement hostiles aux éoliennes.

Seule une candidate (Le Pen) évoque également l’arrêt des subventions aux panneaux solaires qui dilapident pourtant plusieurs milliards d’euros d’argent public chaque année en France pour une production infime et intermittente.

Une autre candidate (Taubira) propose un référendum sur le nucléaire, ce qui permettrait à toute la sphère médiatico-écolo-antinucléaire de déverser comme d’habitude leur bile et de se déchaîner pour pourrir les débats préalables afin d’effrayer les Français.

Nucléaire, incompétence, et pouvoir

Par Michel Gay

Les 10 ans de retards successifs dans la mise en service du nouveau réacteur nucléaire EPR (European Pressurized Reactor) de Flamanville sont-ils dus à l’incompétence des jeunes ingénieurs français… ou à l’imprévoyance de nos dirigeants ?

Conjugué avec l’arrêt politique des deux réacteurs de la centrale de Fessenheim en 2020 et l’arrêt inopiné pour contrôles techniques de cinq autres réacteurs, le retard de livraison de ce premier EPR en France entraine un risque de sous-capacité de production d’électricité cet hiver.

Un avenir nucléaire ou non ?

A l’heure où les Français s’interrogent de plus en plus sur l’avenir énergétique de leur pays et sur les coûts du gaz et de l’électricité, le nucléaire s’invite dans la campagne présidentielle.

Sur fond de changement climatique, cette énergie recueille les faveurs de certains candidats (à droite et au Parti communiste), et d’autres lui sont hostiles (LFI et EELV en particulier).

La France ne doit pas lâcher la proie nucléaire pour l’ombre du gaz russe

Par Bernard Durand et Michel Gay

Un mensonge d’Etat et une collusion d’intérêts financiers et politiques ont réussi à persuader une grande partie de l’opinion publique que le développement des sources intermittentes d’électricité éolienne et solaire photovoltaïque (PV) était indispensable pour faire face efficacement au réchauffement climatique.

Or, c’est faux mais chacun le répète à qui mieux mieux, faute de compréhension du sujet.

Mensonges ?

Il s’agit là d’une imposture entretenue soigneusement depuis des années par les promoteurs de l’éolien et du PV, ainsi que par des « investisseurs » et des politiques y trouvant leur intérêt financier ou électoral, et malheureusement par l’État, pour mystifier et faire payer les Français en leur imposant des projets subventionnés et ruineux. Non seulement le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques ne réduira pas les émissions de CO2 de la production d’électricité française, mais il aboutira au résultat inverse.

En Europe, ces émissions sont liées principalement à la part dans le mix électrique de l’électricité produite avec du charbon et du gaz, environ 450 g par kWh pour le gaz et 1000 g pour le charbon.

Diminuer les émissions de CO2 de la production d’électricité revient donc pour l’essentiel à diminuer les proportions de charbon et de gaz dans les mix électriques.

La Commission européenne veut saborder discrètement le nucléaire

Par  Michel Gay et Dominique Finon

Duplicité et effets d’annonces sont à la manœuvre dans l’Union européenne pour saborder discrètement le nucléaire dans les faits.

Paradoxe et duplicité

La Commission européenne a publié le 31 décembre 2021 un document appelé « taxonomie » sur les critères de classement des technologies pouvant donner lieu à financement privilégié par les fonds verts. Le nucléaire y figure ainsi que les centrales électriques à gaz très émettrices de CO2 (plus de 400 gCO2eq/kWh), sous le prétexte de faciliter la transition énergétique parce qu’elles en émettraient moins que les centrales au charbon.

Ce document qui avait déjà filtré depuis quelques jours, a été présenté par le Monde du 29 décembre qui titrait « Bruxelles va classer le nucléaire comme énergie verte » dans l’ignorance de la décision de la Direction générale de la concurrence (DG Concurrence) de la Commission sur les aides d’Etat.

En effet, Bruxelles avait présenté plus discrètement quelques jours avant, le 21 décembre 2021, le nouveau régime autorisant les subventions pour toutes les technologies bas carbones contribuant à la transition énergétique. Or, le nucléaire qui n’émet pas de CO2 est exclu de ces « lignes directrices sur les aides d’état au climat, à la protection de l’environnement et à l’énergie » visant à atteindre les objectifs climatiques de l’Europe en 2030 et en 2050.

En revanche, étonnamment et de façon illogique, les centrales électriques à gaz y sont également incluses.

L’Europe se suicide au gaz

Par Michel Gay

L’équilibre mondial des relations entre les nations est sous tendu par une guerre féroce, celle de l’accès à l’énergie, et notamment au gaz. Ce dernier s’avère de plus en plus nécessaire pour le chauffage et la production d’électricité dans une Europe qui veut réduire le nucléaire, le charbon, et promouvoir les énergies renouvelables intermittentes.

En ruinant son système électrique par manque de vision stratégique, l'Europe ne mesure pas les conséquences de son impéritie qui conduit à l’augmentation de sa dépendance au gaz, et à son suicide.

La guerre du gaz

L’Allemagne recherche depuis longtemps un partenariat privilégié avec la Russie en développant un nouveau gazoduc, appelé « Nord Stream 2 » qui la relie directement à la Russie en évitant l’Ukraine.

Ce projet est porté par l’ancien chancelier allemand Gerhard Schroeder qui s’est reconverti dans le gaz russe, avec son vice chancelier Joschka Fischer, dès le lendemain de sa défaite politique. Il est aujourd’hui président du conseil d’administration de la compagnie pétrolière russe Rosneft.

Il avait auparavant assuré l’avenir du gaz, en soutenant le plan de sortie du nucléaire allemand et la promotion des énergies intermittentes (éolien et solaire) dont le faible temps de fonctionnement assure la dépendance aux centrales d’appoint… au gaz, et aussi au charbon / lignite allemand.

Noël : les Verts voient rouge et broient du noir

Par Michel Gay

Pour un écologiste voulant sauver la planète, notamment pendant la période commerciale de Noël, la meilleure solution consiste à s’enfermer chez lui dans une pièce sans lumière et sans chauffage ou, solution extrême mais efficace, offrir son corps en engrais pour nourrir la terre.

Noël est un moment de ripailles, de lumières et de déplacements en famille pour fêter la naissance de Jésus pour les uns, le solstice d’hiver pour d’autres, ou encore la magie d’une tradition.

Mais limiter son « impact écologique » en devenant un « lutin vert », ou mieux encore, ne pas fêter Noël, voilà un acte écologique et responsable...

Au diable les « EnRI » !

Par Michel Gay

La future Loi de Programmation Energie Climat (LPEC) prévue pour 2024, et actuellement en concertation publique jusqu’au 15 février 2022, corrigera-t-elle les erreurs du passé ? La précédente Loi de programmation sur l’énergie (PPE) avait malheureusement misé sur les ruineuses énergies renouvelables aux productions fatales, voire intermittentes (EnRI), comme l’éolien et le solaire.

Intérêt des EnRI ?

La production massive et bon marché d’électricité décarbonée est un enjeu structurant et vital pour l’économie.

Quel est l’intérêt d’insérer à tout prix (coûtant aux contribuables des dizaines de milliards d’euros) des EnRI dans un système électrique qui n’en a nullement besoin et qui, pire encore, le détériore ?

Selon l’association « Défense duPatrimoine Nucléaire et du Climat » (PNC-France), le gouvernement doit dès maintenant proposer le cadre d’une politique réaliste pour orienter la future LPEC en cours d’élaboration. La nouvelle loi en 2024 arrivera trop tard pour corriger les erreurs du passé.

Le plus grand parc éolien en mer du monde ne sera pas rentable

Par Michel Gay

Une étude gouvernementale norvégienne remet en cause la rentabilité du plus grand projet éolien en mer (« offshore ») au monde situé sur un banc de sable (le « Dogger Bank ») au nord-est du Royaume-Uni.

Un secteur d'activité peu prometteur

Le projet mené par Equinor, le géant norvégien du pétrole et du gaz représentera une puissance installée de 3,6 gigawatts (GW) une fois achevé, et pourrait déboucher sur un désastre financier.

Selon Petter Osmundsen, professeur à l'Université de Stavanger (Norvège) « Dogger Bank ne sera pas rentable » et « s'engager sur une très grande capacité dans l'éolien offshore fixé au fond, c'est mettre trop d'œufs dans le même panier, et peut-être aussi pas dans le bon panier ».

Equinor n'a pas contesté les conclusions de l'étude.

Le prince charmant macron réveille la princesse hydrogène

Par Christian Bailleux et Michel Gay

La molécule hydrogène est la nouvelle « danseuse verte » du Président Macron et de ses collègues européens : elle est séduisante… et ruineuse. Mais, sauf en chimie industrielle où elle est utile depuis longtemps, l’hydrogène ne sert à rien pour le transport, le chauffage et le stockage, sinon à se faire plaisir avec l’argent des contribuables.

En visite à Béziers le 16 novembre 2021, le prince charmant Macron est venu réveiller des études sur la princesse hydrogène. Elles étaient enfouies depuis 40 ans au fond des tiroirs du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)… pour de bonnes raisons !

Le démantèlement des réacteurs nucléaires français : facile et pas cher !

Par Dominique Grenèche et Michel Gay

Techniquement maîtrisé, le démantèlement des réacteurs à eau pressurisée (REP) français peut s’envisager sereinement sur une période courte (moins de 15 ans) et à un coût faible lorsque sera venu le temps de les arrêter dans 10 ans ou dans… 60 ans (le dernier réacteur a été délivré en 2000).

Un parc facile à démanteler

Les REP français sont techniquement faciles à démanteler car les compétences et le tissu industriel existent aussi en France, y compris pour la gestion des déchets.

Le parc nucléaire mondial compte près de 450 réacteurs électrogènes nucléaires en fonctionnement répartis entre 32 pays.

S’y ajoute environ 200 réacteurs définitivement arrêtés, dont 140 sont en cours de démantèlement, 20 sont entièrement démantelés et leurs déchets parfaitement gérés.

Le retour d’expérience international du démantèlement de ces réacteurs est donc important, contrairement aux affirmations mensongères de certains opposants au nucléaire.

Le chantage au gaz commence en Europe

Par Michel Gay

La Biélorussie (aussi appelée le Bélarus) menace de couper le gaz à l'Europe, cette dernière l’accusant d'utiliser les migrants comme une arme.

Ce chantage au gaz pourrait en préfigurer d’autres venus de l’est de… la France.

Le vilain méchant

La crise frontalière actuelle entre la Biélorussie et l'Union européenne, notamment la Pologne mais aussi a Lituanie, la Lettonie, est provoquée par un afflux massif de migrants venus par avion du Moyen-Orient et d'Afrique en Biélorussie (avec sa bénédiction).

Électricité : acheter du nucléaire chinois ou du gaz russe ?

 Par Michel Gay

La Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) a « fait fuiter » sur internet un document (rédigé conjointement avec le ministère de la transition écologique et Bercy) faisant apparaître qu’EDF pourrait ne pas savoir construire de nouveaux réacteurs nucléaires dans les délais et coûts annoncés.

C’est à se demander si, pour ce gouvernement qui ne semble pas faire confiance à son électricien national dont il est actionnaire à 83%, il ne serait pas préférable pour la France d'acheter ses futurs réacteurs nucléaires clés en main à la Chine ou, à défaut, son gaz à la Russie, via l’Allemagne et son nouveau gazoduc Nordstream 2.

Nouveau nucléaire : trop tard pour le climat ?

Par Michel Gay

Alors que les militants écologistes antinucléaires ont tout fait pour retarder le lancement de nouveaux réacteurs, ils se servent maintenant de l’argument de « l’urgence » pour nier le rôle et la nécessité de l’électricité nucléaire afin de succéder, au moins partiellement, aux énergies fossiles. Ils ne manquent pas de culot !

Trop tard pour le climat ?

Les écologistes antinucléaires (car il existe aussi de nombreux écologistes pronucléaires) font émerger un nouveau discours contenant les mêmes éléments de langage : ils reconnaissent enfin devant l’évidence (avec le GIEC !) que le nucléaire est utile pour réduire les émissions de CO2, mais… la construction de nouveaux réacteurs ne servirait plus à rien pour le climat ! Selon eux, compte-tenu de leur temps de construction (7 à 10 ans), ils arriveraient trop tard pour « sauver le climat ».

Pourquoi alors avoir demandé la fermeture des deux réacteurs de Fessenheim ?

La ministre de l’écologie, madame Pompili, déclare même le 13 octobre sur BFM TV que ce serait une raison pour développer encore davantage les énergies renouvelables : « RTE estime qu'on va avoir 20% de besoins en électricité en plus d'ici 15 ans. Nous n'avons pas le temps d'ici là de construire une nouvelle centrale nucléaire. Il va falloir développer le renouvelable. »

Ce discours, répandu par des personnes ayant bloqué le nucléaire depuis plus de 10 ans, est au mieux « cocasse », et au pire une trahison ! Ils reconnaissent en toute tranquillité s’être trompés pendant des années, et ils utilisent leurs erreurs pour s’obstiner.

Bien joué, et… même pas honte !

Nucléaire : le PR, l’EPR, et les SMR…

Par Michel Gay

Le Président de la République (PR) Emmanuel Macron a présenté le plan d’investissement de 30 milliards d’euros « France 2030 » le 12 octobre 2021. Il y détaille en 10 objectifs sa vision de l’avenir pour répondre aux futurs grands défis de la France et de l’Europe « pour mieux vivre et produire en France ».

Objectif numéro un : le nucléaire !

Son premier objectif est de faire émerger de nouveaux réacteurs nucléaires modulaires de petite taille SMR (« Small modular Reactors ») pour lesquels 1 milliard d’euro sera investi d’ici à 2030, en complément des grands réacteurs nucléaires EPR (European Pressurized Reactors), car « le premier sujet c’est la production d’énergie, en particulier l’électricité ». (Pourquoi avoir fermé Fessenheim ?)

Surtout s’il s’agit d’atteindre l’objectif numéro 2 : la production d’hydrogène vert à partir de l’électrolyse de l’eau qui consomme beaucoup d’électricité !

Le gaz flambe : faudra-t-il brûler le drapeau européen pour se chauffer ?

Par Michel Gay

Les prix de vente aux particuliers du gaz et de l'électricité vont s'envoler dans les pays de l'Union européenne (UE). En France, la hausse de 12,6% des tarifs réglementés de vente de gaz naturel (TRVG) au 1er octobre 2021 concerne environ 3 millions de « consommateurs résidentiels ».

Le gaz avait déjà augmenté en 2021 de 8,7% au 1er septembre, de plus de 5% en août, et près de 10% en juillet. Ces hausses successives sont une des conséquences néfastes de la folle politique énergétique « verte » de l’UE. Elles atteignent près de 50% depuis le 1er janvier 2020 !

Les Européens commencent benoitement à découvrir les premières conséquences financières de cette ruineuse orientation énergétique « verte » fondée sur du vent et du soleil intermittents : le prix du gaz naturel explose dans l’UE et vient d'atteindre le 20 septembre un sommet historique à 79 euros par mégawattheure MWh) soit une augmentation de 30% en une semaine.

Le prix de l'électricité (majoritairement produit par le gaz en Europe) va suivre le mouvement.

La tyrannie de l’écologie sur le bûcher des réalités

Par Michel Gay

Une écologie politique dogmatique abuse les Français en voulant leur faire croire qu’ils pourront vivre de vent et de soleil. Mais sa volonté impérieuse d’imposer rapidement des règles contraignantes et de formater la pensée pour atteindre le nirvana écologique se heurte aux réalités physiques, économiques et humaines.

Un nouvel obscurantisme vert

Une nouvelle forme pernicieuse d'obscurantisme « vert » s’insinue dans les esprits au nom d'une « valeur supérieure » qui serait la Nature ou Gaïa. Dans ce monde idéalisé, les mensonges et la propagande submergent et étouffent méthodiquement les arguments techniques et économiques. Ces méthodes s’inspirent d’idéologies despotiques aux couleurs variées (brune, noire, rouge,..) recyclées aujourd'hui dans la couleur verte.

La fin du « greenwashing » des électrons nucléaires ?

Par Jean-Luc Salanave et Michel Gay

Une information peu connue qui mérite attention : depuis juin 2021, une jeune entreprise, Isotope Energy, propose enfin clairement et ouvertement aux consommateurs une électricité garantie d'origine nucléaire.

Une électricité honteuse ?

Une pétition regroupant un collectif de plus de 3000 signataires demande la commercialisation d’une offre garantie 100% nucléaire.

EDF, qui détient pourtant le monopole de la production des « électrons nucléaires », a refusé de commercialiser cette offre, probablement sous les injonctions de son ministère de tutelle. Faire profil bas et avoir le nucléaire honteux semble être le mot d’ordre gouvernemental pour rester politiquement correct.

Tous les fournisseurs alternatifs contactés, proposant hypocritement une électricité prétendument « verte » avec une « origine garantie renouvelable », ont eux aussi décliné l’offre !

Origine nucléaire ou renouvelable, qui est dupe ?

Déchets (nucléaires ou non) : vivons-nous dangereusement ?…

Par Michel Gay et Patrice du Puy-Montbrun

Nous vivons dangereusement, le plus souvent sans le savoir, car les déchets de tous types sont dangereux !

Il y a danger et danger…

La pollution par déchets radioactifs semble être un sujet infiniment plus grave que les morts consécutifs à des expositions ou des explosions chimiques.

Ainsi un terril de déchets de charbon a explosé en 1975 dans le Pays de Galle (Calonne-Ricouart, 6 morts) en répandant largement ses déchets de poussières toxiques et… radioactives car le charbon est aussi radioactif !

Les déchets radioactifs répandus par les explosions aériennes des bombes atomiques 1945 (une explosion tous les trois jours durant toute l’année 1962) ne semblent pas avoir affecté le troisième âge actuel qui vit de plus en plus vieux, et qui a pourtant passé sa jeunesse à manger des salades radioactives et à boire du lait qui ne l’était pas moins.

Cette radioactivité (inoffensive, voire bénéfique pour l’humanité) n’a fait que s’ajouter à celle, naturelle, de la Terre dont presque la moitié provient du gaz radon.

Dans les massifs granitiques radioactifs, (particulièrement Bretagne, Massif-central et Alpes), ce radon radioactif remplit les caves des maisons et immeubles dont les habitants se portent bien, et peut-être mieux que les autres grâce à cette radioactivité ambiante plus forte qu’ailleurs en France.

Présidentielle : la surenchère verte accélère

Par Michel Gay

En vue de la primaire écologiste dont le premier tour aura lieu du 16 au 19 septembre 2021 et le second du 25 au 28 septembre, Eric Piolle, maire EELV de Grenoble, a dévoilé son mirifique programme vert le 17 août 2021.

Mesures coercitives et interdictions !

L’écologiste Eric Piolle promet une trentaine de mesures coercitives toujours plus… liberticides pour « atteindre une neutralité climatique dès 2045 », soit 5 ans plus tôt que les préconisations officielles du gouvernement, elles-mêmes en avance de près de 50 ans sur celles de l’accord de Paris (article 4.1) qui demande une neutralité carbone dans la seconde moitié de ce siècle.

Il propose :

  • - un « ISF climatique » et, « en même temps », 1,5 million d'emplois verts (créés par la magie du verbe),
  • - la mise en place d’un revenu minimum garanti dès 18 ans, ainsi qu’une revalorisation des salaires « d'au moins 10% »,
  • - d’ « interdire » l'élevage industriel d'ici 2030 (sans augmenter le prix pour les consommateurs ?),
  • - de « rendre obligatoire » les options végétariennes en restauration collective,
  • - de « limiter » l'usage des engrais de synthèse,
  • - d’« interdire » l'installation des chaudières au fioul dès 2022,
  • - d’« interdire » l’avion pour les parcours réalisables en train en moins de 4h30,
  • - de « stopper » les dernières centrales à charbon du pays en développant l'éolien,
  • - et d’« accompagner » la sortie du nucléaire (donc de l’interdire…) en soutenant la reconversion.

  1. Un professeur au pilori pour déviance écologique
  2. Coup de chaud sur les tarifs d’électricité
  3. Lettre contribution à RTE sur les scénarios 2050
  4. Pourquoi faudrait-il démanteler EDF ?
  5. Thorium ! Thorium ! Une illusion entretenue
  6. Electricité : gesticuler n’inversera pas le sens du courant
  7. L’élection présidentielle risque d’accélérer le désastre énergétique en cours
  8. Auvergne-Rhône-Alpes : le « poumon vert » de l’Europe
  9. Fuite de l’EPR de Taïshan : une manipulation médiatique des Etats-Unis ?
  10. J’irai cracher sur vos renouvelables !
  11. Energie : l’Allemagne attaque la France et menace l’Union européenne !
  12. A quand le « black-out » européen ?
  13. Qui l’eut cru ? Barbara Pompili soutient le nucléaire !
  14. Éoliennes : du rêve aux réalités !
  15. Pourquoi faut-il soutenir le nucléaire ?
  16. Electricité et biocarburant dans les véhicules en France
  17. Transition énergétique : l’Allemagne s’inquiète...enfin
  18. Électricité : moins de nucléaire, plus 43% de CO2/kWh : beau travail
  19. Hydrogène bas carbone : 7 milliards pour réinventer l’eau chaude
  20. Et si le nouveau plan Hercule était un bon projet pour EDF et la France
  21. L’hydrogène : la triple peine pour le consommateur
  22. Tsunami et clapotis : le Japon va rejeter en mer « l'eau de Fukushima »
  23. Du combustible nucléaire usé pour se chauffer : pourquoi pas
  24. La France verte est-elle compétitive ?
  25. Nucléaire : cambre-toi, fier Sicambre
  26. Les experts de la Commission européenne concluent que le nucléaire n’est pas dommageable pour la santé
  27. Technical assessment of nuclear energy
  28. Nucléaire et « taxonomie » : Macron écrit à l’UE
  29. Neutralité carbone en 2050 pour l’Europe : électricité et gaz à tous les étages
  30. Le nucléaire est le meilleur pour le climat : seulement 6 gCO2/kWh !
  31. Le « coming out » nucléaire de François de Rugy
  32. RTE : entre analyse sérieuse et hypothèses loufoques
  33. Parc éolien en mer de Courseulles-sur-mer
  34. Hainan : la première île écolo-nucléaire ?
  35. Vent et soleil en panne : les Français doivent se rationner
  36. Décarboner et relocaliser l’industrie grâce au nucléaire
  37. Energie, incompétence et pouvoir
  38. Electricité : attention à ne pas ajouter des œufs pourris dans les paniers
  39. Les vautours du commerce de l’écologie
  40. Electricité : la trahison des élites
  41. Macron pour le nucléaire et « en même temps » pour les énergies renouvelables
  42. Nucléaire : la « vox populi » est sollicitée
  43. Electricité : la chute de l’équilibriste va-t-elle entraîner celle de la France ?
  44. L’agroécologie est-elle l’avenir de l’agriculture ?
  45. Les énergies renouvelables sont toxiques pour l’éternité
  46. Train hydrogène : de qui se moque la SNCF ?
  47. Electricité : la France rallume le charbon !
  48. Hydrogène : j’y ai cru !
  49. Quand l’écologie vire au terrorisme
  50. Hydrogène vert : un jeu de dupes
  51. L’Europe du gaz, emmenée par les Allemands, aiguise les appétits de la Russie et… des Etats-Unis
  52. Le marché de l’électricité est devenu fou
  53. Eolien et photovoltaïque aux abonnés absents
  54. Un trésor caché à (re)découvrir en France : la STEP
  55. Californie : pas de vent, pas de soleil, pas d’électricité
  56. Un cocorico nucléaire ne fait pas de mal
  57. La schizophrénie des antinucléaires
  58. Interdire la pub pour les énergies fossiles ? Oui,… mais non !
  59. Avec son Pacte vert l’UE ne respecte pas ses propres traités
  60. Hydrogène : le meilleur allié du nucléaire
  61. L’électricité noire allemande tue 200.000 personnes par an
  62. Déchets nucléaires : 3 bonnes nouvelles méconnues
  63. L’Allemagne sombre dans l’hydrogène Et Macron applaudit
  64. Quand la Chine dominera le monde
  65. Des noix de coco pour faire rouler les bus
  66. Fessenheim : faut-il encore brûler des sorcières ?
  67. Le gouvernement infantilise sa communication
  68. Le charbon caché de l’Union européenne
  69. Le sabordage du nucléaire fragilise la France
  70. Le nucléaire sud-coréen à la conquête du monde
  71. Eolien en mer : 192 €/MWh… Arrêtez tout !
  72. Parlez-vous la Novlangue des énergies renouvelables ?
  73. Voiture électrique : enfin bientôt plus d’autonomie pour pas cher
  74. Macron veut relancer l’industrie : mais avec quoi ?
  75. Résoudre la crise ? Il faut détruire Carthage !
  76. Le commerce honteux des indulgences renouvelables
  77. La kleptocratie de la transition énergétique par les énergies renouvelables
  78. Le COVID-19 rapproche l’Europe du « Black-out »
  79. La reprise après la crise : verte et ruineuse ? « Greenbusiness as usual »
  80. Hydrogène : des élus cyniques réinventent Grand-Guignol
  81. Le dragon nucléaire chinois prêt pour le grand bond en avant
  82. Le nucléaire français menacé par l’Europe
  83. NUWARD, un petit nouveau dans le nucléaire
  84. Nucléaire et CO2 : entretenir des illusions pour masquer la réalité
  85. Plainte de l'AEPN contre la fermeture de Fessenheim
  86. Eolien : foisonnement et stockage ne remplaceront jamais le pilotable
  87. Le nucléaire est un devoir moral
  88. Affichage vert : le grand bluff « écolo »
  89. Electricité : encore 2,4% ! La hausse de trop ?
  90. Le nucléaire français sauvé par la Chine ?
  91. Non à la ruineuse programmation sur l’énergie du gouvernement
  92. Fermeture de Fessenheim le 22 février : Macron sacrifie Iphigénie
  93. La Castafiore du Poitou chante encore et toujours au frais du contribuable
  94. Eolien en mer : erreurs du « maître » gouvernemental ou… mensonges ?
  95. L’hydrogène, l’éternelle illusion
  96. La tyrannie verte des oracles
  97. Vert comme les affaires
  98. Electricité : noir c'est noir !
  99. Macron cherche un créneau entre Greta et Donald (Trump)
  100. Un projet de loi anti-gaspillage : pour le nucléaire aussi ?
  101. Un conte de Noël : 100% renouvelables pour les JO 2024
  102. Europe verte : 1000 milliards pour les copains ?
  103. Le Parlement européen soutient le nucléaire pour le climat
  104. Energie : la France pourrit par la tête (comme les poissons)
  105. Energiewende en Allemagne : le désastre constaté va s’amplifier
  106. Transformer le CO2 en carburant, encore une idée lumineuse et ruineuse
  107. L’électricité verte est opaque
  108. Légion d’honneur : quand la « masse de granit » s’effrite
  109. Nouveau nucléaire français : le véritable futur coût de production
  110. Le véritable coût de production de l’actuel parc nucléaire français
  111. Défense du climat : tu seras un homme éco-responsable, mon fils
  112. Une économie verte, solidaire, respectueuse est possible
  113. Energies renouvelables : un trou noir pour l’économie
  114. Le nucléaire progresse dans le monde… et dans l’espace
  115. Le danger de l'écologie politique pour la liberté
  116. Energie : la France bavarde, ivre de son génie
  117. L’Etat verra-t-il les bénéfices cachés du nouveau nucléaire français ?
  118. L’électricité au royaume du roi Lion
  119. Voilà pourquoi le « jour de dépassement » de la Terre est une théorie mensongère
  120. Route solaire : le désastre annoncé est consommé
  121. Le massacre du bétail des Xhosas a-t-il un lien avec la transition écologique ?
  122. Petit conte estival pour ministres et industriels
  123. Climat, justice et politique : si on ne peut même plus promettre n’importe quoi tranquillement
  124. L’écotaxe plane sur les avions pour restreindre les déplacements
  125. Transmutation nucléaire : pourquoi pas, mais pourquoi faire ?
  126. EDF devient schizophrène… mais se soigne
  127. Brune Poirson nage en eaux troubles
  128. Pétrole : l’Europe bientôt en concurrence avec la Chine ?
  129. Les difficultés de l'EPR en France réjouissent l’Allemagne
  130. Projets d'éoliennes flottantes en mer
  131. Biomasse vers hydrogène : solution ou impasse ?
  132. Comment faire disparaître le périphérique parisien ?
  133. Voilà pourquoi votre facture d'électricité augmente !
  134. à Henri Weill, rédacteur en chef du magazine des membres de la Légion d'honneur la Cohorte
  135. Réacteur nucléaire EPR : et de deux !
  136. Vous avez rêvé de soleil et de vent, eh bien dansez maintenant !
  137. L’incohérence du projet de loi énergie – climat
  138. Transition énergétique : mieux qu’un discours ou un sondage, une élection…
  139. Duel Lithium contre Hydrogène : un mort
  140. Lettre au Député Julien Aubert
  141. Le règne des illusionnistes au ministère de l’écologie
  142. Nucléaire : pourquoi vouloir tuer la poule aux œufs d'or ?
  143. Transition énergétique : et le grand gagnant est… le gaz !
  144. CIGEO : la meilleure solution
  145. Le Père Noël est-il une « fake news » ?
  146. L'électricité vient de la prise…
  147. La taxe carbone à la française
  148. Climat : des météorites pour la planète
  149. Electricité : le Candide et le Spécialiste
  150. Il faut sauver le soldat Greta
  151. Les énergies renouvelables : à quoi ça sert ?
  152. Le gazole est un produit naturellement fatal
  153. Haro sur le diesel ? Quelle drôle d’idée !
  154. Augmenter la part du nucléaire vers 50% ?
  155. Fukushima : réalité et désinformation
  156. Energie : non à la dictature écologiste
  157. L'énergie non consommée est-elle la meilleure ?
  158. Nucléaire : 10 bonnes nouvelles "oubliées" par les grands médias
  159. Magie du vent et du soleil : l'électricité gratuite pour le personnel d’EDF
  160. Macron et nucléaire : à tort et à raison
  161. Transition énergétique : la ruineuse quête moyenâgeuse du Graal
  162. Le kilo ne sera plus ce qu'il était
  163. Energie nucléaire : le triple don de Dieu
  164. La transition énergétique actuelle va ruiner les Français
  165. Il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse : Chiche, Monsieur le Président !
  166. Bill Gates parie sur le nucléaire
  167. Il y a pléthore de gaz et de pétrole ! Vous êtes au courant ?
  168. L’écologie politique fait pschitt
  169. L'imposture de l’éolien et du photovoltaïque
  170. Hourra ! L'ADEME promet 60% d’énergies renouvelables en 2060
  171. Monsieur le Président, un « citoyen nécessaire » vous pose une question de confiance
  172. Donnez-nous la parole !!
  173. Transition énergétique : la chèvre jaune et le chou vert
  174. Le grand mensonge de la Transition énergétique
  175. Energies renouvelables, propres ou… vertes ?
  176. La grande illusion de la transition écologique coûte (déjà) 50 milliards par an
  177. Eolien en mer : Macron a menti
  178. Y a t-il collusion entre Greenpeace et l'entreprise russe Gazprom ?
  179. Les dessous peu ragoutants de la transition énergétique : jaune devant, Macron derrière
  180. Pollution de l’air en France : 48 000 ou… 11 morts par an
  181. Renversant : les électeurs plébiscitent l'énergie nucléaire
  182. Energie et taxes : Macron marche sur la tête
  183. Le cœur du peuple interpelle la tête de la France
  184. L’écologie chinoise écrasera l’occident
  185. Première nucléaire en chine : le silence assourdissant des médias
  186. Prix des carburants à la hausse, passer à l’électrique ? Oui, mais il y a au moins trois « hics »
  187. Energies renouvelables : le chant des si… règne
  188. Madame Royal accuse et oublie son passé calamiteux de Ministre
  189. Le mirage ruineux du stockage massif d'électricité
  190. Electricité : 10 associations professionnelles européennes tirent la sonnette d’alarme
  191. Le GIEC persiste et signe : le nucléaire est l’avenir de l’humanité
  192. L’énergie de la houle. Une vague idée qui prend l’eau
  193. Energie : les termes "vert", "écologique" et" renouvelable" sont-ils interchangeables ?
  194. Macron champion "de la terre et du climat" : Wouahou !
  195. L'écologie rend fou !
  196. Quel serait le coût d’un « blackout » dans l’Union européenne ?
  197. Les centrales nucléaires américaines prolongées jusqu'à… 80 ans ?
  198. Tous unis pour sauver la planète
  199. Débat public sur l'énergie : le bal des dupes et des hypocrites
  200. Le Japon sur le chemin de l’hydrogène et… du nucléaire
  201. Le lobby le plus puissant dans les médias est écologiste !
  202. Electricité : 15 pays moins chers qu’en France ? De quoi parle-t-on ?
  203. Le mythe du foisonnement éolien en Europe
  204. Le stockage d'énergie "en béton" : une utopie de plus
  205. Les délires de nos « écolos» : ça ne s’arrange pas !
  206. Production électrique : tous les œufs seraient dans le même panier ?
  207. Le seuil de 50% d'électricité nucléaire est sans fondement
  208. Le mythe du stockage par hydrogène
  209. Fessenheim : c'est Iphigénie qu'on sacrifie
  210. La transition électrique va coûter cher aux Français
  211. Le gaz augmente de 7,45 % au 1er juillet : vive la transition énergétique
  212. Les Verts ne sont plus anti-nucléaires en Finlande
  213. Si l'énergie nucléaire est si sûre, pourquoi en avons-nous si peur ?
  214. Energie : la guerre asymétrique entre le dogme et la raison
  215. Energie : le suicide collectif européen
  216. Le fiasco de l'Europe électrique
  217. L’hydrogène, cet hallucinogène
  218. L'impasse de la transition énergétique européenne
  219. Nicolas Hulot : sous l'écologiste, le dictateur
  220. Soutien aux énergies renouvelables : la Cour des comptes montre que c'est le bazar
  221. Les racines de la colère des géraniums
  222. Oui, le solaire et le vent augmentent vraiment les prix de l'électricité
  223. Le cancer de l'éolien et du photovoltaïque
  224. Si le solaire et le vent sont si bon marché, pourquoi rendent-ils l'électricité si chère?
  225. Les magiciens de l’éolien
  226. Electricité : produire "local", est-ce conforme à l'intérêt général ?
  227. Les incohérences de Monsieur Hulot
  228. Déchets nucléaires : où est le problème ?
  229. Le principe de précaution tue
  230. Confusion dans le pilotage de la politique énergétique de la France
  231. Les offres de gaz “vert”, késako ?
  232. Nucléaire : quand un journaliste a du plomb dans la plume
  233. Energie : l’Europe se couche-t-elle pour mourir dans ses chimères ?
  234. RTE ne nous dit pas tout !
  235. Pour l'amour du ciel !... et de la France
  236. Ministère de l'écologie : la valse des épithètes
  237. Bilan électrique 2017 de la France
  238. Les Bretons bientôt "sacrifiés" à l'aluminium et au zinc ?
  239. Réchauffement climatique et particules fines : l'Allemagne dans l'impasse
  240. Les négriers éoliens déboutés 16 novembre 2017
  241. Fessenheim : pour une poignée d'écologistes… et quelques cacahuètes
  242. Le nucléaire sauvera l'humanité de la pénurie d'énergie et du réchauffement climatique
  243. L'enfumage des énergies renouvelables "pas chères"
  244. Faut-il "brider" le dragon nucléaire chinois ?
  245. Et si, en 2018, on libérait aussi l'énergie nucléaire ?
  246. Subprime et nouveau capitalisme vert
  247. Pendant que Ségolène glisse sur la glace
  248. Nucléaire et renouvelables seraient complémentaires ?
  249. Le gaz naturel liquéfié, rempart contre la Russie ?
  250. Le photovoltaïque brisera le dos du canard
  251. Misère, on va tous mourir… de peur
  252. Energies renouvelables : mais où sont donc passés les emplois promis ?
  253. Et si les autoroutes devenaient électriques ?
  254. Transition énergétique : désolé, on s'est trompé
  255. Le chauffage électrique est écologique
  256. Radioactivité : êtes-vous ALARA ou ALAIN ?
  257. Eolienne "offshore" : le naufrage du bon sens
  258. Le désastre de la croissance verte
  259. Il y a quelque chose de pourri au royaume des éoliennes
  260. Energies Renouvelables : la déraison d'Etat
  261. Le mauvais combat des antinucléaires contre CIGEO
  262. Voiture électrique : "no limit" pour moins… d'un litre au 100 km !
  263. Acheter (ou pas) une voiture électrique
  264. Un milliard d'export… d’électricité
  265. Le futur Airbus pourra t-il décoller ?
  266. Fermer 17 réacteurs nucléaires ?
  267. Le mirage des énergies fatales
  268. La transition énergétique en Allemagne est un échec. Qui osera le dire ?
  269. Pas d'hydrocarbure, pas de nucléaire, vive le vent d'hiver !
  270. Comment le nucléaire peut-il être heureux ?
  271. Energies : des rois et des rats
  272. Les Suisses ont-ils peur du nucléaire ?
  273. Monsieur Hulot : pour lutter (vraiment) contre les énergies fossiles, changez la politique énergétique de la France
  274. Les énergies renouvelables en France ? Pourquoi faire ?
  275. La ruineuse usine à gaz solaire de Mme Royal
  276. Contre le cancer, mange tes brocolis !
  277. L'éolien et le photovoltaïque tuent !
  278. Energies et CO2
  279. Transition énergétique : l'Académie a dit…
  280. Photovoltaïque : un gâchis écologique
  281. L'électricité verte est-elle durable ?
  282. Les énergies renouvelables et le théorème du clou
  283. Route solaire : quel couscous !
  284. Nucléaire : la force tranquille
  285. Même sans vent, les éoliennes tournent...
  286. Sarcophage de Tchernobyl : la cathédrale de la peur
  287. Halte aux arnaques renouvelables !
  288. Présidentielle : où va la "transition énergétique" ?
  289. Transition énergétique : aïe, tout faux !
  290. Thorium : est-ce vraiment la face gâchée du nucléaire ?
  291. Le mensonge planétaire de la transition énergétique
  292. Cachez ce nucléaire que je ne saurais voir !
  293. Vert comme le nucléaire !
  294. Fukushima : Peu ou pas d'impact de la radioactivité sur la santé !
  295. Tchernobyl : autopsie des mensonges, 30 ans plus tard
  296. Nucléaire : "la fin de l'histoire" ?
  297. ALSTOM qui pleure, Fessenheim aussi
  298. Réduction du nucléaire : un coup deux fois perdant.
  299. CIGEO, ou le bel avenir des ZAD
  300. Brexit et nucléaire : une aversion fabriquée et entretenue

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