Vent et soleil en panne : les Français doivent se rationner

Par Michel Gay

Le gestionnaire du réseau électrique (RTE) vient d'annoncer qu'il prévoit une forte hausse de la consommation d'électricité en raison de la vague de froid attendue et conseille de réduire sa consommation pour « éviter tout risque de coupure ».

Une politique énergétique ubuesque

Cette situation inimaginable il y a quelques années est le résultat délibéré d’une politique d’abandon de l’industrie électrique reposant de plus en plus sur des moyens de productions intermittentes comme l'éolien et le solaire pour remplacer des sources fiables et pilotables, notamment le nucléaire.

En période hivernale anticyclonique sans vent et avec peu de soleil le jour, les éoliennes et les panneaux photovoltaïques ne produisent pas ou peu d'électricité.

Pour une puissance installée voisine de 14.000 MW les éoliennes ont fourni parfois  moins de 1000 MW le 7 et le 8 janvier 2021, soit 1%.

Cette réalité balaye tous les mensonges perpétrés depuis des années par l’agence de la maitrise de l’énergie (ADEME) et les promoteurs affirmant qu’il y aura toujours du vent quelque part grâce au « foisonnement » qui garantira la production du parc éolien français.

Décarboner et relocaliser l’industrie grâce au nucléaire

Par Michel Gay

Inspiré par l’étude de Fondapol « Relocaliser en décarbonant grâce à l’énergie nucléaire »

En septembre 2020, le gouvernement a présenté un plan de relance intégrant 34 milliards d’euros en deux ans pour accroitre la compétitivité industrielle, et 600 millions d’euros pour financer des projets de relocalisations de l’industrie.

En France, la filière nucléaire est un outil de souveraineté énergétique. Elle constitue le cœur d’une réindustrialisation des territoires grâce à une production massive d’électricité décarbonée, bon marché, facteur de compétitivité et de décarbonation pour l’industrie, favorisant ainsi l’attractivité internationale.

Un outil de souveraineté

Le nucléaire représente plus de 70% de la production d’électricité actuellement en France avec seulement moins d’un milliard d’euros d’achat d’uranium, et permet d’économiser environ 25 milliards d’euros par an d’importations de gaz. Et ce « combustible », dont l’approvisionnement est diversifié et le prix est stable, représente seulement 5% du coût de production (moins de 2% du prix de vente aux particuliers).

Énergie, incompétence et pouvoir

Par Michel Gay

Les jugements péremptoires, à défaut d'être pertinent, portés sur l'évolution du secteur énergétique par des propagandistes "verts", surtout antinucléaires, confondent (volontairement ?) « énergie produite » avec « puissance installée », et surtout « production moyenne » avec « production adaptée en permanence à la demande ».

Vers un mix 100% renouvelable en 2050 ?

La capacité des « Verts » à appréhender les enjeux sociaux et financiers d’une nation est douteuse, mais ils ont une influence certaine dans les sphères du pouvoir politique et médiatique car ils savent communiquer.

Et en politique, le pouvoir ne se mesure pas en nombre de divisions, mais en capacité de nuisance dans les médias et dans l’opinion publique.

Electricité : attention à ne pas ajouter des œufs pourris dans les paniers

Par Michel Gay

Au motif de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, remplacer des productions pilotables d’électricité (comme le nucléaire) par des sources d’énergies aux productions fatales, aléatoires et / ou intermittentes (EnRI), dépendant du vent et du soleil, est une idiotie.

Des œufs pourris…

Cela revient à enlever du panier des œufs sains (le nucléaire décarboné pilotable) pour les remplacer par des œufs pourris achetés chers (des productions intermittentes et non pilotables), ou pire encore,  à les ajouter en doublons inutiles dans d’autres paniers !

Ainsi, à côté d’un panier suffisant d’œufs sains (centrales nucléaire, gaz et charbon pilotables), l’Allemagne a aussi ajouté en doublon un autre panier d’œufs pourris (éolien et photovoltaïque fatals) sur lesquels elle ne peut pas compter en permanence.

Les vautours du commerce de l’écologie

Par Michel Gay

Les vautours du commerce de l’écologie sont prêts à tous les mensonges pour faire primer leurs projets idéologiques sur la réalité.

Cela part du petit mensonge d’exagération du temps de parcours en voiture d’un lieu à un autre à Lyon pour favoriser un projet de télécabine au grand mensonge des énergies renouvelables intermittentes (EnRI) qui seraient capables de succéder au nucléaire.

Et en plus, ils sont parfois aidés dans leur propagande par la complicité involontaire de leurs victimes qui ne voient généralement pas que les rêves présentés enrobés d’approximations, de non-dits et de contre-vérités soigneusement masqués, peuvent les conduire au cauchemar.

Des coûts invisibles…

Le vrai problème caché sous le tapis est le coût complet des EnRI et celui de leur insertion dans le réseau d’électricité.

Électricité : la trahison des élites

Adaptation par Michel Gay De l’interview de Bernard Durand et Jean-Pierre Riou dans « European Scientist »

 Les intellectuels et les « élites » ont trahi leur mission de défendre la justice et la raison au nom d’une idéologie antidémocratique et d’intérêts personnels.

Électricité « variable »

En Europe, ces élites (les autorités publiques et les élus) accumulent les mensonges pour imposer au forceps par des lois et décrets le développement d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques (PV) inutiles et même nuisibles à cause de leur intermittence et de leur coût.

Et cela dans un but électoral et pour le profit financier de quelques-uns au détriment des citoyens et de l’économie.

Macron pour le nucléaire et « en même temps » pour les énergies renouvelables

Par Michel Gay

Le Président de la République Emmanuel Macron semble avoir compris que le nucléaire est le meilleur atout de la France en matière économique, industriel et écologique. Ce retour à la raison est à saluer, même s’il reste « en même temps » pour les énergies renouvelables auxquelles ils ne renoncent pas.

Les mots

Sur le site Framatome au Creusot, le Président a souligné mardi 8 décembre 2020 le caractère fondamental de la filière nucléaire pour l’indépendance de la France, tant dans les domaines énergétique et climatique que de souveraineté nationale.

(L’essentiel de son discours est dans les extraits en annexe).

Nucléaire : la « vox populi » est sollicitée

Par Michel Gay

L’avis de la population est formellement sollicité par une consultation publique du 03 décembre 2020 au 15 janvier 2021 sur le projet de décision de l'Autorité de sureté nucléaire (ASN) d’allonger la durée de vie des réacteurs nucléaires au-delà de 40 ans.

Le citoyen est-il en mesure d’émettre un avis argumenté sur ce sujet très technique ?

Consultation publique…

 Cette consultation porte sur « les conditions de la poursuite de fonctionnement des réacteurs de 900 MWe d’EDF au-delà de leur quatrième réexamen périodique ».

La « vox populi » est-elle capable de donner un avis sur la décision du chef mécanicien de faire changer 3 des 4 pneus de l’avion dans lequel les passagers vont embarquer parce que les rainures sur la gomme ne sont plus que de deux millimètres ?

Ne faudrait-il pas plutôt attendre un millimètre ou décider d’annuler le vol ?

Les passagers seraient bien embarrassés pour répondre à cette question et il est probable que la majorité refuserait même de monter dans l’avion avec un fort doute sur les compétences de ce chef mécanicien dont le métier consiste à prendre ce type de décisions.

Électricité : la chute de l’équilibriste va-t-elle entraîner celle de la France ?

Par Michel Gay et Jean Fluchère

La production d’électricité doit toujours être égale à la consommation instantanée. Il suffit d’un déséquilibre de quelques secondes non compensé par le gestionnaire du système électrique, « l’équilibriste », pour que tout le système électrique s’effondre, tel un château de cartes.

Qui est « l’équilibriste » ?

Depuis la loi de février 2000, la responsabilité de la prévision de l'équilibre du système électrique français relève du Ministère de la transition écologique et solidaire, via la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) qui, elle-même, s'appuie sur les données prévisionnelles du gestionnaire du Réseau de transport de l’électricité (RTE) sans rien en changer.

Donc, la responsabilité de l'équilibre électrique en France incombe aujourd’hui en totalité au binôme RTE-DGEC via le Centre National d’exploitation du système électrique (CNES) qui est l’équilibriste en temps réel, et non à EDF.

L’agroécologie est-elle l’avenir de l’agriculture ?

 

 Adaptation par Michel Gay de l’article « La voiture bio et le bus conventionnel, ou comment l’agriculture perd la bataille de l’agroécologie » de Philippe Stoop Directeur Recherche et Innovation de la société ITK, et membre de l’Académie d’Agriculture de France, paru sur www.itk.fr le 5 novembre 2020

L’agroécologie devrait aider à optimiser toutes les agricultures pour évoluer vers une productivité élevée de manière la plus écologique possible, et non faire table rase de l’agriculture conventionnelle qui nous nourrit.

L’agroécologie, c’est quoi ?

L’agroécologie vise à réduire l’impact écologique de l’agriculture sur l’environnement (diminuer les émissions de gaz à effet de serre, limiter le recours aux produits phytosanitaires) et à préserver les ressources naturelles tout en maintenant ses capacités de renouvellement et en préservant son rendement.

A l’origine, il s’agissait de faire valoir que l’agriculture bio n’était pas la seule forme d’agriculture qui méritait d’être encouragée pour préserver l’environnement, et qu’il était important de ne pas oublier la fonction productive de l’agriculture.

Tous les acteurs de l’innovation agricole auraient pu s’y rallier à des degrés divers, mais c’est oublier les idéologies et la politique…

Les énergies renouvelables sont toxiques pour l’éternité

Par Michel Gay

Article établi à partir du Chapitre 11 du document  « Eolien et photovoltaïque : la trahison des clercs » de Bernard Durand et Jean-Pierre Riou

Les quantités de déchets provenant de l’éolien et du solaire photovoltaïque, notamment, sont beaucoup plus importantes que ceux du nucléaire pour une même quantité d’électricité produite.

Et ces déchets « renouvelables » sont éternellement toxiques, contrairement aux déchets radioactifs dont la dangerosité décroît avec le temps.

L’électricité nécessite des moyens de production

L’électricité est toujours issue de moyens (éoliennes, panneaux, barrages, centrales,…) générant des déchets lors de leur construction (extraction des matières premières du sol), de leur exploitation et de leur démantèlement.

Une partie seulement des déchets éoliens et photovoltaïques est recyclée, le reste (les déchets ultimes)  est abandonné dans des décharges, brulé ou « enfoui ».

Ainsi, pour l’éolien, le béton et le ferraillage des socles ne sont pas retirés du sol, et certaines pales sont enfouies dans des décharges, ou brulées avec émissions de molécules toxiques organochlorées (dioxines).

Train hydrogène : de qui se moque la SNCF ?

Par Michel Gay

Le projet de train à hydrogène de la SNCF pour 2022 « quoi qu’il en coûte » semble principalement destiné à aspirer l’argent des contribuables pour se donner une image « verte ». Ce « greenwashing » permet de se gaver de généreuses subventions distribuées par la France et l’Europe.

Ce n’est pas grave, nous sommes tous si riches !... (Surtout ces derniers temps).

Une lettre « pousse-au-crime »

Mais, à sa décharge, la lettre de mission du Premier ministre d’alors (Edouard Philippe) adressée au député Benoit Simian en 2018 pour une étude sur les trains à hydrogène est un « pousse-au-crime » visant à montrer que l’hydrogène est l’avenir de l’humanité.

Cependant, cette lettre indique explicitement : « Vous tiendrez compte dans vos réflexions des objectifs du Gouvernement en matière de maîtrise de la dépense publique ».

Mais le député Benoît Simian vante les mérites du train à hydrogène dans son rapport de 2018sans tenir compte de cette recommandation puisqu’il a omis de chiffrer le coût du développement des trains à hydrogène : « Le profil des lignes (trafic suffisant, profil de ligne adapté et enjeu de zéro émission) doit maintenant faire l’objet de chiffrages ».

Électricité : la France rallume le charbon !

Par Michel Gay

C'était prévisible, la France a "rallumé" en septembre et en octobre ses quatre centrales à charbon fortement émettrices de CO2, et d’une puissance presque identique aux deux réacteurs nucléaires de Fessenheim fermés en début d’année 2020 qui n’émettaient pas de gaz à effet de serre…

Demain, elle construira des centrales au gaz importé de Russie et des Etats-Unis pour compenser les 14 fermetures de réacteurs nucléaires prévues par la délirante Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)

La République en marche… à l’envers

Le choix paradoxal d'arrêter des réacteurs nucléaires oblige la France et l’Europe à se tourner vers une production d’électricité polluante et émettrice de CO2, au charbon ou au gaz, lorsque le vent faiblit et que le soleil brille peu ou… pas du tout la nuit. Pilotés par les dieux Eole et Hélios, ces productions n’ont aucune raison de correspondre aux moments où les hommes en ont besoin.

Hydrogène : j’y ai cru !

Par Michel Gay

« L’hydrogène, j’y ai cru ! » s’exclame dans son dernier livre « L’utopie hydrogène » le professeur Samuel Furfari, ingénieur-chimiste, qui a travaillé 36 ans dans le domaine de l’énergie et de l’environnement à la Commission européenne.

L’hydrogène est, et restera, fondamental dans la chimie industrielle. Mais il y a longtemps qu’il a compris que la « civilisation hydrogène » soutenu par le gourou du gotha Jérémy Rifkin ne menait nulle part et, pire, que c’était un piège dangereux pour l’Europe toute entière.

Une illusoire stratégie hydrogène

En juin 2020, l’Allemagne a annoncé une « stratégie hydrogène » ridicule. Etrangement, le mois suivant la Commission européenne lui emboite le pas en copiant l’Allemagne qui mène la danse de la folle transition énergétique européenne avec son « EnergieWende ».

Cette incroyable stratégie hydrogène n’aurait-elle d’autre but que de sauver l’EnergieWende ?

Quand l’écologie vire au terrorisme

Par Michel Gay

Des militants écologistes d'Extinction Rébellion ont utilisé des méthodes de délinquants en dégonflant des pneus de 220 voitures à Bordeaux pour dénoncer la pollution de ces véhicules et dissuader par l’intimidation les Français de rouler en SUV (véhicules utilitaires sport).

Quel sera la prochaine étape ? Décapiter les propriétaires des voitures « thermiques » roulant au pétrole ?

Des pneus dégonflés. Et après ?

Une écologie politique dogmatique abuse les Français en voulant leur faire croire qu’ils pourront vivre de vent et de soleil. Mais sa volonté impérieuse d’imposer rapidement des règles contraignantes et de formater la pensée pour atteindre le « nirvana écologique » rêvé se heurte aux réalités physiques, économiques et humaines.

Ignorant délibérément la relation étroite entre l’énergie et les progrès sociaux-économiques, certains écologistes « catastrophistes » préconisent un retour à la pauvreté et à la misère sociale par la culpabilisation et par… la force.

Hydrogène vert : un jeu de dupes

Par Michel Gay

Des lobbies aux visées divergentes (industriels, nucléaires, écologistes,…) veulent faire croire, pour des raisons opposées, que l'hydrogène, qu’il soit « gris » ou « vert », est l'énergie du futur, alors que… ce n’est pas une source d’énergie !

Chaque partie participe à un jeu de dupes en cherchant égoïstement à promouvoir ses propres intérêts ou ses croyances incompatibles.

Hydrogène gris…

La molécule d’hydrogène (H2) n'existe pas seule à l’état naturel. Elle n’existe que combiné avec d'autres atomes tels que par exemple le carbone (CH4), l’oxygène (H2O) ou l’azote (NH3). Il faut donc la « fabriquer ».

L’Europe du gaz, emmenée par les Allemands, aiguise les appétits de la Russie et… des Etats-Unis

Par Michel Gay

Le besoin croissant en gaz de l’Union européenne (UE), emmenée par l’Allemagne et son fumeux « tournant énergétique », aiguise les appétits de la Russie et des Etats-Unis pour devenir ses principaux fournisseurs.

Ce gaz sera nécessaire en Europe pour sa production d’électricité suite aux fermetures (en cours et prévus) des centrales à charbon et nucléaires, et aussi pour son chauffage qui basculera encore plus vers le gaz si l’électricité devient trop chère, comme en Allemagne.

Diminution prévue du charbon et du nucléaire

La Belgique a décidé une sortie du nucléaire qui a produit 50% de son électricité en 2019. Le principal fournisseur d’électricité de ce pays est Engie… qui est partenaire du projet de gazoduc Nord Stream 2 en mer Baltique vers l’Allemagne.

L’Allemagne abandonnera à la fois le nucléaire (dès 2022) et le charbon (en 2035) pour produire son électricité. Il est prévu que les énergies renouvelables, mais surtout les importations de gaz remplaceront cette production.

Et si la France (exportatrice d’électricité décarboné à 90%) continue de fermer ses installations nucléaires, alors sa folle politique énergétique conduira aussi à des besoins accrus de l’UE en gaz naturel.

Le marché de l’électricité est devenu fou !

Par Michel Gay

Le marché de l’électricité est devenu fou alors qu’il fonctionne bien pour les carburants. Ce dernier marché a orienté efficacement les investissements dans les domaines de la recherche pétrolière et des modernisations de raffineries. Les stations-services ont gagné de l'argent en vendant du carburant et Total a riposté via Total Access à la concurrence loyale des grandes surfaces, pour le plus grand bien du consommateur.

Aujourd'hui, pour le développement du système électrique, l’État est conseillé par des lobbyistes partisans qui, au lieu d’aider la décision des politiques, ont dévoyé le marché au détriment de l’intérêt général.

Subventions et effet d’aubaine

Total et Engie investissent aujourd’hui dans les renouvelables parce que l’État garantit de juteux prix d'achat hors marché. C'est une activité sans risques qu'adorent les industriels ou les négociants parasites chantres, par ailleurs, du libéralisme.

Eolien et photovoltaïque aux abonnés absents

Par Michel Gay

Le développement de l’éolien et du solaire photovoltaïque (PV), aléatoirement variable, voire intermittent, est idiot en France pour diminuer la consommation d’énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon), et donc les émissions de gaz à effet de serre (CO2 et autres).

Cet article est adapté d’un thread publié sur Twitter par François-Marie Bréon (@fmbreon), chercheur au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement. Il a établi des graphiques originaux de consommation et production électrique à partir des données de RTE pour l’année 2019.

Les résultats sont particulièrement éloquents… pour qui se donne la peine de les lire et de les comprendre en 3 minutes !

Les graphes ne mentent pas (eux)…

Chaque point des graphiques suivants correspond à une journée (il y en a 365) de production et de consommation d’électricité en France en 2019.

Un trésor caché à (re)découvrir en France : la STEP

Par Michel Gay et Serge Gil (hydraulicien)

Sous l’acronyme rêche et anodin de « STEP » (station de transfert d’énergie par pompage) se cache un trésor : la possibilité d’absorber et de restituer beaucoup d’électricité à la demande, en quelques minutes, selon le besoin.

Le miracle

Cette simple capacité est une prouesse remarquable car elle permet d’équilibrer le réseau électrique et d’augmenter la part de production d’électricité décarbonée (nucléaire et énergies aléatoirement variables ou intermittentes comme les éoliennes et les panneaux solaires) dans le mix énergétique.

Une STEP transfère de l’eau par pompage d’un réservoir bas vers un réservoir haut lorsque la production est momentanément supérieure à la consommation et que le prix de marché est bas. Ensuite, son turbinage (production d’électricité à travers une turbine) peut répondre au besoin lorsque l’électricité est rare et chère.

Californie : pas de vent, pas de soleil, pas d’électricité !

Par Michel Gay

La Californie découvre les joies de la production intermittente d’électricité des éoliennes et des panneaux photovoltaïques (PV) en inaugurant quatre jours consécutifs de coupures tournantes d’électricité.

Les centrales à gaz, bien que fonctionnant à plein régime (un comble pour un état qui se veut « green »), ne suffisent plus pour répondre aux besoins de la climatisation vitale par des températures élevées dépassant largement les 40°C.

La climatisation, mais pas que…

Le 14 août 2020 en fin d’après-midi, un « blackout » a privé plus de 2 millions de Californiens d’électricité (500.000 foyers) durant plusieurs heures. Cette coupure d’électricité est liée à la double défaillance des énergies renouvelables (coucher du soleil et absence de vent) représentant aujourd’hui près du tiers (seulement …) de la production d’électricité en Californie.

Que serait-il arrivé si l’État le plus peuplé des Etats-Unis avait produit la moitié voire la totalité de son énergie à partie de ces énergies intermittentes ?

Un cocorico nucléaire ne fait pas de mal…

Par Michel gay

Le réacteur n° 1 de la centrale nucléaire de Civaux (qui en compte deux près de Poitiers) a acquis récemment une notoriété mondiale dans le milieu des spécialistes en atteignant la deuxième marche du podium international pour la production électrique en 2019, selon le classement de la World nuclear association paru en juillet 2020.

Civaux si puissant !

En 2019, le réacteur n°1 de Civaux a produit 11,6 térawattheures (TWh). Il n’a été dépassé que par les 12 TWh de l’EPR chinois de Taishan 1 (construit avec l’aide de Français) avec ses 1660 mégawatts (MW) de puissance installée. Ce dernier est le plus puissant au monde depuis sa mise en service en 2018, devant ceux de Civaux (1495 MW).

Le réacteur n°1 de Civaux a produit (à lui seul) autant d’électricité en 2019 que l'ensemble des panneaux photovoltaïques installés en France (11,6 TWh),... ou que le tiers du parc éolien (34,6 TWh). Mais avec une différence colossale : cette énergie a été produite selon les besoins (hors périodes programmées de maintenance et rechargement de combustible) et non de façon chaotique.

« Accessoirement », la France est aussi régulièrement le plus grand exportateur net d’électricité au monde (première marche du podium) grâce à son faible coût de production (ce qui rapporte 2 à 3 milliards d’euros par an...), et 17% de son électricité est produite à partir de combustible nucléaire recyclé.

Nucléaire mondial en progression

Globalement, le nucléaire progresse dans le monde. Il n’y a bien que la France pour se tirer une balle dans le pied en voulant saborder son magnifique parc nucléaire (envié par les grands pays dont la Chine) pour réduire à seulement 50% sa production d’électricité (au lieu de 75% actuellement).

Et certains écologistes voudraient même imiter leur maitre à penser antinucléaire en singeant « l’exemple » de l’Allemagne qui, elle, s’est tirée une balle dans le genou en votant la destruction totale de ses centrales nucléaires et en voulant entrainer l’Europe à sa suite !

Au milieu de cette désolante situation due à la cécité volontaire des hommes politiques au pouvoir depuis plusieurs années, un petit cocorico nucléaire ne fait pas de mal au moral…

La schizophrénie des antinucléaires

 Par Michel Gay

L’Agence de la transition écologique, nouveau nom depuis ce printemps 2020 de l’ex Agence gouvernementale de l’environnement et de la maitrise des énergies (ADEME), notoirement antinucléaire et proche du Syndicat des énergies renouvelables, s’échine à minimiser les qualités du nucléaire pour la transition énergétique et à promouvoir coûte que coûte les éoliennes fabriquées à l’étranger et les panneaux photovoltaïques (PV) chinois.

Dans le cadre de la future réglementation énergétique 2020 (RE 2020), sa dernière publication sur le contenu en CO2 de l’électricité (édité en juillet 2020) est un monument d’hypocrisie et de schizophrénie.

Un mix électrique « très décarboné »

L’ADEME reconnait dans sa note que « le mix électrique français est aujourd’hui très décarboné » (mais elle ne va cependant pas jusqu’à écrire que c’est principalement grâce au nucléaire…), et que sa méthode de calcul des émissions de CO2 dans la consommation d’électricité aboutissait à un « facteur d’émission du chauffage environ 3 fois plus important que le contenu moyen » (!).

Interdire la pub pour les énergies fossiles ? Oui,… mais non !

Par Michel Gay

Interdire la publicité pour les moyens de transport (voitures, bateaux, avions,…) et les activités qui consomment des énergies fossiles est la nouvelle idée farfelue (une de plus) des activistes écologistes et de ceux qui ont encadré la fumeuse « convention citoyenne » pour atteindre la décroissance dont ils « rêvent ».

L’énergie, c’est la vie !

Toutes les activités consomment de l’énergie directement pour produire, ou indirectement pour transporter, stocker, manipuler, …

Ostraciser les énergies fossiles qui représentent toujours 90% de la consommation mondiale d’énergie, et quasiment 100% des transports en France, c’est effectivement un bon moyen pour les décroissants d’effondrer l’économie.

Que n’y-ont-ils pas pensé plus tôt !

Avec son Pacte vert l’UE ne respecte pas ses propres traités !

Résumé adapté par Michel Gay d'un article de Samuel Furfari initialement publié le 08 juillet 2020 sur le site de « European Scientist »

 Par Michel Gay et Samuel Furfari

Le Pacte vert de l’Union européenne (UE) sur l’énergie (aussi appelé « Green Deal ») veut imposer aux États membres de l’UE une réduction drastique des émissions de CO2 d’ici 2030, et une « neutralité carbone » d’ici 2050, mais il est en contradiction avec les traités souscrits par les États membres.

Le Green Deal : une pure utopie

Grâce à cette doctrine,  les politiciens européens  ― presque à l’unanimité  ― à Bruxelles et Strasbourg espèrent que l’énergie utilisée en 2050 sera renouvelable, et que le CO2 résiduel sera piégé et stocké sous terre en capturant le carbone.

Toutefois, les énergies renouvelables intermittentes ne représentent que 2,5 % de la demande d’énergie primaire de l’UE, bien qu’elles aient été fortement encouragées à coups de milliards d’euros depuis près de 40 ans.

Le passage à 100 % n’est donc pas seulement un défi, mais une pure utopie.

Hydrogène : le meilleur allié du nucléaire !

Par Michel Gay

La loi n° 2019-1147 du 8 novembre 2019 relative à l'énergie et au climat prévoit d’atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050.

Cet objectif implique de décarboner complètement les consommations énergétiques des bâtiments (résidentiels et tertiaires), des mobilités terrestres, de l’industrie, ainsi que la production d’électricité.

Or, cette dernière est déjà décarbonée à 90% en France grâce principalement au nucléaire et à l’hydraulique....

Certains rêvent d’y parvenir avec un mix 100% renouvelable adossé à un stockage  « hydrogène »… pour « tuer » le nucléaire, même s’il s’agit de tondre un chauve (à 90%) dans le secteur électrique.

Un mix 100% renouvelable : une usine à gaz !

Il n’y a plus de site disponible pour réaliser en France de nouvelles grandes installations hydrauliques dans les massifs montagneux ni sur les côtes. Et gérer l’intermittence par des turbines à gaz naturel (méthane) ne serait pas cohérent avec l’objectif français affiché d’indépendance énergétique et de « zéro émission nette de CO2 en 2050 ».

L’électricité noire allemande tue 200.000 personnes par an

Par Michel Gay et Serge Gil

Depuis plus de 20 ans, le taux de mortalité de l’Allemagne (presque 12 décès pour 1000 habitants en 2018) est supérieur de plus de 20 % à celui de la France (environ 9 décès par an pour 1000 habitants) et de la plupart des pays d’Europe.

De surcroit, cet écart se creuse, malgré le développement des sources d’électricité dites « vertes » telles que les éoliennes et les panneaux photovoltaïques.

Une  explication plausible, rarement soulignée, est la pollution atmosphérique causée par les centrales à charbon et à gaz de l’Allemagne qui constituent toujours l’essentiel (60%) de sa production d’électricité.

C’est l’électricité noire (majoritaire) cachée sous le vernis affiché de sa couleur verte.

Déchets nucléaires : 3 bonnes nouvelles méconnues

Par Michel Gay

Les grands médias et des ONG antinucléaires ne cessent de clamer "qu'on" ne saurait pas quoi faire des déchets nucléaires.

Or, c'est faux.

Il existe au moins trois bonnes nouvelles ignorées par le grand public.

Première bonne nouvelle :

Plus de 90 % en volume des déchets radioactifs sont aujourd'hui gérés de façon définitive.

Plusieurs centres de stockage sont en service depuis de nombreuses années et, en prévision d'un nucléaire durable (plusieurs milliers d’années) reposant sur des réacteurs surgénérateurs, l'uranium de retraitement et le plutonium sont considérés comme des ressources énergétiques pour le futur.

L’Allemagne sombre dans l’hydrogène et Macron applaudit…

Par Michel Gay

L’Allemagne a fait le choix d’investir dans l’hydrogène (H2) à grands coups de milliards d’euros pour en faire un « carburant du futur » neutre en émissions de gaz à effet de serre afin de remplacer les produits pétroliers, notamment dans le secteur du transport. Ce qui est une aberration, même si la production de l’hydrogène « vert » par électrolyse de l’eau ne pose en elle-même aucun problème.

Et le Président français Emmanuel Macron (qui veut réindustrialiser la France) applaudit à cette folle orientation qui est une impasse économique et technique pour la société. Elle enrichira assurément toute une cohorte de promoteurs à coups de subventions juteuses accordées par Bruxelles.

Quand la Chine dominera le monde

Par Michel Gay

Entretien avec le Général Qiao Liang

Extraits adaptés d’un article publié par la revue Conflits le 7 mai 2020

 

Connaitre la vision du monde des dirigeants chinois aide à mieux comprendre le nouvel ordre mondial, notamment juste après la « mise au pas » forcée de Hong-Kong ces derniers jours.

Le point de vue surprenant du Général en retraite de l’armée de l’air Qiao Liang mérite d’être connu : il déclare sans complexe que la Chine souhaite développer son hégémonie sur le monde et envahir Taïwan.

Qiao Liang est professeur à l’Université, directeur du Conseil pour les Recherches sur la Sécurité Nationale et membre de l’Association des Écrivains Chinois. Il a publié de nombreux ouvrages de stratégie, dont un a été traduit en français : La guerre hors limite. Peut-être est-il  dans la ligne de pensée des plus hautes autorités chinoises ?

  1. Des noix de coco pour faire rouler les bus
  2. Fessenheim : faut-il encore brûler des sorcières ?
  3. Le gouvernement infantilise sa communication
  4. Le charbon caché de l’Union européenne
  5. Le sabordage du nucléaire fragilise la France
  6. Le nucléaire sud-coréen à la conquête du monde
  7. Eolien en mer : 192 €/MWh… Arrêtez tout !
  8. Parlez-vous la Novlangue des énergies renouvelables ?
  9. Voiture électrique : enfin bientôt plus d’autonomie pour pas cher
  10. Macron veut relancer l’industrie : mais avec quoi ?
  11. Résoudre la crise ? Il faut détruire Carthage !
  12. Le commerce honteux des indulgences renouvelables
  13. La kleptocratie de la transition énergétique par les énergies renouvelables
  14. Le COVID-19 rapproche l’Europe du « Black-out »
  15. La reprise après la crise : verte et ruineuse ? « Greenbusiness as usual »
  16. Hydrogène : des élus cyniques réinventent Grand-Guignol
  17. Le dragon nucléaire chinois prêt pour le grand bond en avant
  18. Le nucléaire français menacé par l’Europe
  19. NUWARD, un petit nouveau dans le nucléaire
  20. Nucléaire et CO2 : entretenir des illusions pour masquer la réalité
  21. Plainte de l'AEPN contre la fermeture de Fessenheim
  22. Eolien : foisonnement et stockage ne remplaceront jamais le pilotable
  23. Le nucléaire est un devoir moral
  24. Affichage vert : le grand bluff « écolo »
  25. Electricité : encore 2,4% ! La hausse de trop ?
  26. Le nucléaire français sauvé par la Chine ?
  27. Non à la ruineuse programmation sur l’énergie du gouvernement
  28. Fermeture de Fessenheim le 22 février : Macron sacrifie Iphigénie
  29. La Castafiore du Poitou chante encore et toujours au frais du contribuable
  30. Eolien en mer : erreurs du « maître » gouvernemental ou… mensonges ?
  31. L’hydrogène, l’éternelle illusion
  32. La tyrannie verte des oracles
  33. Vert comme les affaires
  34. Electricité : noir c'est noir !
  35. Macron cherche un créneau entre Greta et Donald (Trump)
  36. Un projet de loi anti-gaspillage : pour le nucléaire aussi ?
  37. Un conte de Noël : 100% renouvelables pour les JO 2024
  38. Europe verte : 1000 milliards pour les copains ?
  39. Le Parlement européen soutient le nucléaire pour le climat
  40. Energie : la France pourrit par la tête (comme les poissons)
  41. Energiewende en Allemagne : le désastre constaté va s’amplifier
  42. Transformer le CO2 en carburant, encore une idée lumineuse et ruineuse
  43. L’électricité verte est opaque
  44. Légion d’honneur : quand la « masse de granit » s’effrite
  45. Nouveau nucléaire français : le véritable futur coût de production
  46. Le véritable coût de production de l’actuel parc nucléaire français
  47. Défense du climat : tu seras un homme éco-responsable, mon fils
  48. Une économie verte, solidaire, respectueuse est possible
  49. Energies renouvelables : un trou noir pour l’économie
  50. Le nucléaire progresse dans le monde… et dans l’espace
  51. Le danger de l'écologie politique pour la liberté
  52. Energie : la France bavarde, ivre de son génie
  53. L’Etat verra-t-il les bénéfices cachés du nouveau nucléaire français ?
  54. L’électricité au royaume du roi Lion
  55. Voilà pourquoi le « jour de dépassement » de la Terre est une théorie mensongère
  56. Route solaire : le désastre annoncé est consommé
  57. Le massacre du bétail des Xhosas a-t-il un lien avec la transition écologique ?
  58. Petit conte estival pour ministres et industriels
  59. Climat, justice et politique : si on ne peut même plus promettre n’importe quoi tranquillement
  60. L’écotaxe plane sur les avions pour restreindre les déplacements
  61. Transmutation nucléaire : pourquoi pas, mais pourquoi faire ?
  62. EDF devient schizophrène… mais se soigne
  63. Brune Poirson nage en eaux troubles
  64. Pétrole : l’Europe bientôt en concurrence avec la Chine ?
  65. Les difficultés de l'EPR en France réjouissent l’Allemagne
  66. Projets d'éoliennes flottantes en mer
  67. Biomasse vers hydrogène : solution ou impasse ?
  68. Comment faire disparaître le périphérique parisien ?
  69. Voilà pourquoi votre facture d'électricité augmente !
  70. à Henri Weill, rédacteur en chef du magazine des membres de la Légion d'honneur la Cohorte
  71. Réacteur nucléaire EPR : et de deux !
  72. Vous avez rêvé de soleil et de vent, eh bien dansez maintenant !
  73. L’incohérence du projet de loi énergie – climat
  74. Transition énergétique : mieux qu’un discours ou un sondage, une élection…
  75. Duel Lithium contre Hydrogène : un mort
  76. Lettre au Député Julien Aubert
  77. Le règne des illusionnistes au ministère de l’écologie
  78. Nucléaire : pourquoi vouloir tuer la poule aux œufs d'or ?
  79. Transition énergétique : et le grand gagnant est… le gaz !
  80. CIGEO : la meilleure solution
  81. Le Père Noël est-il une « fake news » ?
  82. L'électricité vient de la prise…
  83. La taxe carbone à la française
  84. Climat : des météorites pour la planète
  85. Electricité : le Candide et le Spécialiste
  86. Il faut sauver le soldat Greta
  87. Les énergies renouvelables : à quoi ça sert ?
  88. Le gazole est un produit naturellement fatal
  89. Haro sur le diesel ? Quelle drôle d’idée !
  90. Augmenter la part du nucléaire vers 50% ?
  91. Fukushima : réalité et désinformation
  92. Energie : non à la dictature écologiste
  93. L'énergie non consommée est-elle la meilleure ?
  94. Nucléaire : 10 bonnes nouvelles "oubliées" par les grands médias
  95. Magie du vent et du soleil : l'électricité gratuite pour le personnel d’EDF
  96. Macron et nucléaire : à tort et à raison
  97. Transition énergétique : la ruineuse quête moyenâgeuse du Graal
  98. Le kilo ne sera plus ce qu'il était
  99. Energie nucléaire : le triple don de Dieu
  100. La transition énergétique actuelle va ruiner les Français
  101. Il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse : Chiche, Monsieur le Président !
  102. Bill Gates parie sur le nucléaire
  103. Il y a pléthore de gaz et de pétrole ! Vous êtes au courant ?
  104. L’écologie politique fait pschitt
  105. L'imposture de l’éolien et du photovoltaïque
  106. Hourra ! L'ADEME promet 60% d’énergies renouvelables en 2060
  107. Monsieur le Président, un « citoyen nécessaire » vous pose une question de confiance
  108. Donnez-nous la parole !!
  109. Transition énergétique : la chèvre jaune et le chou vert
  110. Le grand mensonge de la Transition énergétique
  111. Energies renouvelables, propres ou… vertes ?
  112. La grande illusion de la transition écologique coûte (déjà) 50 milliards par an
  113. Eolien en mer : Macron a menti
  114. Y a t-il collusion entre Greenpeace et l'entreprise russe Gazprom ?
  115. Les dessous peu ragoutants de la transition énergétique : jaune devant, Macron derrière
  116. Pollution de l’air en France : 48 000 ou… 11 morts par an
  117. Renversant : les électeurs plébiscitent l'énergie nucléaire
  118. Energie et taxes : Macron marche sur la tête
  119. Le cœur du peuple interpelle la tête de la France
  120. L’écologie chinoise écrasera l’occident
  121. Première nucléaire en chine : le silence assourdissant des médias
  122. Prix des carburants à la hausse, passer à l’électrique ? Oui, mais il y a au moins trois « hics »
  123. Energies renouvelables : le chant des si… règne
  124. Madame Royal accuse et oublie son passé calamiteux de Ministre
  125. Le mirage ruineux du stockage massif d'électricité
  126. Electricité : 10 associations professionnelles européennes tirent la sonnette d’alarme
  127. Le GIEC persiste et signe : le nucléaire est l’avenir de l’humanité
  128. L’énergie de la houle. Une vague idée qui prend l’eau
  129. Energie : les termes "vert", "écologique" et" renouvelable" sont-ils interchangeables ?
  130. Macron champion "de la terre et du climat" : Wouahou !
  131. L'écologie rend fou !
  132. Quel serait le coût d’un « blackout » dans l’Union européenne ?
  133. Les centrales nucléaires américaines prolongées jusqu'à… 80 ans ?
  134. Tous unis pour sauver la planète
  135. Débat public sur l'énergie : le bal des dupes et des hypocrites
  136. Le Japon sur le chemin de l’hydrogène et… du nucléaire
  137. Le lobby le plus puissant dans les médias est écologiste !
  138. Electricité : 15 pays moins chers qu’en France ? De quoi parle-t-on ?
  139. Le mythe du foisonnement éolien en Europe
  140. Le stockage d'énergie "en béton" : une utopie de plus
  141. Les délires de nos « écolos» : ça ne s’arrange pas !
  142. Production électrique : tous les œufs seraient dans le même panier ?
  143. Le seuil de 50% d'électricité nucléaire est sans fondement
  144. Le mythe du stockage par hydrogène
  145. Fessenheim : c'est Iphigénie qu'on sacrifie
  146. La transition électrique va coûter cher aux Français
  147. Le gaz augmente de 7,45 % au 1er juillet : vive la transition énergétique
  148. Les Verts ne sont plus anti-nucléaires en Finlande
  149. Si l'énergie nucléaire est si sûre, pourquoi en avons-nous si peur ?
  150. Energie : la guerre asymétrique entre le dogme et la raison
  151. Energie : le suicide collectif européen
  152. Le fiasco de l'Europe électrique
  153. L’hydrogène, cet hallucinogène
  154. L'impasse de la transition énergétique européenne
  155. Nicolas Hulot : sous l'écologiste, le dictateur
  156. Soutien aux énergies renouvelables : la Cour des comptes montre que c'est le bazar
  157. Les racines de la colère des géraniums
  158. Oui, le solaire et le vent augmentent vraiment les prix de l'électricité
  159. Le cancer de l'éolien et du photovoltaïque
  160. Si le solaire et le vent sont si bon marché, pourquoi rendent-ils l'électricité si chère?
  161. Les magiciens de l’éolien
  162. Electricité : produire "local", est-ce conforme à l'intérêt général ?
  163. Les incohérences de Monsieur Hulot
  164. Déchets nucléaires : où est le problème ?
  165. Le principe de précaution tue
  166. Confusion dans le pilotage de la politique énergétique de la France
  167. Les offres de gaz “vert”, késako ?
  168. Nucléaire : quand un journaliste a du plomb dans la plume
  169. Energie : l’Europe se couche-t-elle pour mourir dans ses chimères ?
  170. RTE ne nous dit pas tout !
  171. Pour l'amour du ciel !... et de la France
  172. Ministère de l'écologie : la valse des épithètes
  173. Bilan électrique 2017 de la France
  174. Les Bretons bientôt "sacrifiés" à l'aluminium et au zinc ?
  175. Réchauffement climatique et particules fines : l'Allemagne dans l'impasse
  176. Les négriers éoliens déboutés 16 novembre 2017
  177. Fessenheim : pour une poignée d'écologistes… et quelques cacahuètes
  178. Le nucléaire sauvera l'humanité de la pénurie d'énergie et du réchauffement climatique
  179. L'enfumage des énergies renouvelables "pas chères"
  180. Faut-il "brider" le dragon nucléaire chinois ?
  181. Et si, en 2018, on libérait aussi l'énergie nucléaire ?
  182. Subprime et nouveau capitalisme vert
  183. Pendant que Ségolène glisse sur la glace
  184. Nucléaire et renouvelables seraient complémentaires ?
  185. Le gaz naturel liquéfié, rempart contre la Russie ?
  186. Le photovoltaïque brisera le dos du canard
  187. Misère, on va tous mourir… de peur
  188. Energies renouvelables : mais où sont donc passés les emplois promis ?
  189. Et si les autoroutes devenaient électriques ?
  190. Transition énergétique : désolé, on s'est trompé
  191. Le chauffage électrique est écologique
  192. Radioactivité : êtes-vous ALARA ou ALAIN ?
  193. Eolienne "offshore" : le naufrage du bon sens
  194. Le désastre de la croissance verte
  195. Il y a quelque chose de pourri au royaume des éoliennes
  196. Energies Renouvelables : la déraison d'Etat
  197. Le mauvais combat des antinucléaires contre CIGEO
  198. Voiture électrique : "no limit" pour moins… d'un litre au 100 km !
  199. Acheter (ou pas) une voiture électrique
  200. Un milliard d'export… d’électricité
  201. Le futur Airbus pourra t-il décoller ?
  202. Fermer 17 réacteurs nucléaires ?
  203. Le mirage des énergies fatales
  204. La transition énergétique en Allemagne est un échec. Qui osera le dire ?
  205. Pas d'hydrocarbure, pas de nucléaire, vive le vent d'hiver !
  206. Comment le nucléaire peut-il être heureux ?
  207. Energies : des rois et des rats
  208. Les Suisses ont-ils peur du nucléaire ?
  209. Monsieur Hulot : pour lutter (vraiment) contre les énergies fossiles, changez la politique énergétique de la France
  210. Les énergies renouvelables en France ? Pourquoi faire ?
  211. La ruineuse usine à gaz solaire de Mme Royal
  212. Contre le cancer, mange tes brocolis !
  213. L'éolien et le photovoltaïque tuent !
  214. Energies et CO2
  215. Transition énergétique : l'Académie a dit…
  216. Photovoltaïque : un gâchis écologique
  217. L'électricité verte est-elle durable ?
  218. Les énergies renouvelables et le théorème du clou
  219. Route solaire : quel couscous !
  220. Nucléaire : la force tranquille
  221. Même sans vent, les éoliennes tournent...
  222. Sarcophage de Tchernobyl : la cathédrale de la peur
  223. Halte aux arnaques renouvelables !
  224. Présidentielle : où va la "transition énergétique" ?
  225. Transition énergétique : aïe, tout faux !
  226. Thorium : est-ce vraiment la face gâchée du nucléaire ?
  227. Le mensonge planétaire de la transition énergétique
  228. Cachez ce nucléaire que je ne saurais voir !
  229. Vert comme le nucléaire !
  230. Fukushima : Peu ou pas d'impact de la radioactivité sur la santé !
  231. Tchernobyl : autopsie des mensonges, 30 ans plus tard
  232. Nucléaire : "la fin de l'histoire" ?
  233. ALSTOM qui pleure, Fessenheim aussi
  234. Réduction du nucléaire : un coup deux fois perdant.
  235. CIGEO, ou le bel avenir des ZAD
  236. Brexit et nucléaire : une aversion fabriquée et entretenue
  237. Schéma du circuit annuel du combustible nucléaire en France en 2015
  238. La reconstruction d’une Europe de l’énergie
  239. Vers 100 % d'électricité nucléaire en 2070, avec appoint gaz.
  240. Le nucléaire est l'avenir de nos enfants !

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