Énergie et taxes : Macron marche sur la tête

Par Michel Gay

En réponse au mouvement populaire quasi-insurrectionnel des gilets jaunes en colère contre l’augmentation des prélèvements divers, notamment les taxes sur les carburants censées payer la « transition énergétique », le Président de la République française annonce le 27 novembre qu’il décide de détruire de la richesse en fermant jusqu'à 14 réacteurs nucléaires (sans effet sur les fameuses émissions honnis de gaz à effet de serre) d’ici 2035, et en dilapidant jusqu’à 8 milliards d'euros par an dans les ruineuses et inutiles énergies renouvelables.

Certes, le Président « demande à EDF de travailler à l’élaboration d’un programme de nouveau nucléaire » pour 2021 ». Mais alors pourquoi commencer par détruire ce qui est rentable, économique, et qui fonctionne parfaitement en toute sureté, alors que l’État cherche de l’argent dans la poche des contribuables ?

Emmanuel Macron marche sur la tête. Qui va payer ?

Faut-il créer et faire réfléchir longtemps un comité "Théodule" pour s'apercevoir que ces orientations sur l’énergie vont peser sur le portefeuille de tous les Français, même ceux qui ne paient pas d'impôt sur le revenu, du moment qu'ils se chauffent et qu’ils se déplacent en véhicule, même en vélo électrique ?

Le cœur du peuple interpelle la tête de la France

Par Michel Gay

Les Français sont en colère. Une immense exaspération monte en France à l’encontre des hommes politiques et des médias qui les désinforment, notamment sur la question fondamentale de la production d'énergie (électricité, carburants, énergies renouvelables, nucléaire,…).

Le spectre de la guerre civile ?

Les Français considèrent les nouvelles taxes sur les carburants comme la nouvelle gabelle des temps moderne appliquée sur un produit de première nécessité : la liberté de déplacement.

Cette "gabelle" ne servira pas à payer les frasques du roi, mais à rembourser les gabegies financières votées sous prétexte de transition écologique, et qui se chiffrent en dizaines, voire en centaines de milliards d'euros.

Les problèmes migratoires, la sensation de s'appauvrir et le matraquage médiatique sur les possibles conséquences néfastes du réchauffement climatique s'ajoutent pêle-mêle pour créer un profond malaise.

L’écologie chinoise écrasera l’occident

 Par Jean-Pierre Riou et Michel Gay

Les sommes gigantesques consacrées à « l’écologie » dans le monde intéressent la Chine au plus haut point. Quels sont les ressorts cachés mis en œuvre par ce pays et leurs conséquences géopolitiques ?

L’embuscade chinoise

Le mécanisme de développement propre (MDP) ou « Clean Development mechanism » (CDM) permet aux pays industrialisés de polluer chez eux à moindre coût grâce à des investissements supposés diminuer les émissions de CO2 dans les pays dits « en développement ».

Chaque tonne de CO2 ainsi réputée évitée donne droit à un certificat qui autorise l’émission équivalente dans le pays industrialisé concerné. C’est malin et pernicieux.

Première nucléaire en Chine : le silence assourdissant des médias

Par Michel Gay

Le premier réacteur de troisième génération (EPR) connecté au réseau dans le monde est d’origine française. Il a atteint sa pleine puissance le 30 octobre 2018 dans le silence assourdissant des grands médias.

Seraient-ils gênés par un succès français, surtout en Chine ?

Caisse de résonance

Deux employés d'une centrale nucléaire qui se brulent légèrement les mains avec un jet de vapeur (non radioactive) est un « évènement » consciencieusement rapporté dans les grands médias, y compris télévisés.

Mais la première mondiale de la connexion au réseau, le 29 juin 2018 en Chine (Taishan), du premier réacteur nucléaire EPR de conception française depuis 40 ans est quasiment passée sous silence. Ni TF1, ni Le Monde, ni ARTE n'en ont fait leur une. Il s'agissait pourtant d’un évènement historique : c’est le premier réacteur occidental de nouvelle génération (GEN III) à fonctionner au monde.

Prix des carburants à la hausse, passer à l’électrique ?

Oui, mais il y a au moins trois « hics » !

Par Michel Gay et Jacques Simonnet

Les taxes sur les carburants automobiles augmentent pour, parait-il, inciter les Français à rouler « propre », notamment à l’électricité avec des primes incitatives.

Mais il y a au moins trois « hics » à la future généralisation envisagée des véhicules électriques (VE) :

  • leur alimentation en électricité,
  • leur temps de recharge, notamment avec l'accroissement de l'autonomie (100 à 400 km) permise par les capacités des nouvelles batteries (20 à… 95 kWh),
  • la compensation des taxes élevées prélevées sur la vente des carburants.

Energies renouvelables : le chant des si… règne

EnR : 8 incertitudes qui risquent de nous coûter très cher

Par Michel Gay

Vouloir fonder la stratégie nationale bas-carbone et la future programmation pluriannuelle de l’énergie essentiellement sur les énergies renouvelables (pilotables ou non) est une orientation insensée et ruineuse.

Le rapport "un mix électrique 100% renouvelable ?" de l'Agence de l'environnement et de la maitrise de l'énergie (ADEME), publié en octobre 2015, veut se donner un air de sérieux avec de beaux tableaux, des courbes colorées. Mais les hypothèses retenues sont pour le moins… osées, voire même farfelues !

Madame Royal accuse et oublie son passé calamiteux de Ministre

Par Michel Gay

Ségolène Royal a décidé de réapparaître dans le débat public pour accuser le gouvernement de transformer l'écologie en écologie punitive par le biais des taxes en hausse sur les carburants.

L’ancienne ministre de l’Environnement Ségolène Royal a dénoncé le "prétexte" écologique avancé pour justifier la hausse du prix du diesel et du gasoil. Elle estime que le ministre de l’Économie Bruno Le Maire "cherche à justifier un matraquage fiscal par l’écologie" et qu’il « n’est pas honnête utiliser l’écologie pour faire ses impôts supplémentaires ».

Mais Ségolène Royal à la mémoire courte et elle n’est pas en reste sur la « malhonnêteté » intellectuelle.

Elle a oublié qu’elle n'est pas étrangère à cette tradition gouvernementale de dépenser allègrement d’un côté, puis de taxer ensuite lourdement les contribuables / consommateurs via les carburants par exemple... pour récupérer de l’argent. Et c’est bien le rôle du Ministère des finances qui doit équilibrer les comptes de l’Etat (et donc des contribuables).

Le mirage ruineux du stockage massif d'électricité

Par Michel Gay

Les annonces d’un possible stockage d’électricité à l’échelle d’un pays sont des leurres destinés à faire croire que les productions erratiques de l’éolien et du photovoltaïque peuvent être lissées et maîtrisées pour favoriser leur couteux développement subventionné par l’argent public des contribuables.

L’énergie électrique (des électrons en mouvements) ne se stocke pas directement (sauf en faible quantité dans un laboratoire dans un supraconducteur vers moins 250°C). Il faut passer par l’intermédiaire d’un autre moyen (chimique, gravitaire, inertiel, chaleur, compression,…).

Les moyens de stockage d’électricité sont nombreux sous diverses formes (batteries, hydrogène, méthanation, volants d’inertie, compression de gaz,…), mais pour en stocker de grandes quantités à l’échelle des besoins d’un pays comme la France, tous ces moyens sont de ruineuses élucubrations !

Electricité : 10 associations professionnelles européennes tirent la sonnette d’alarme

Par Michel Gay

Le 9 octobre 2018,  10 associations nationales de compagnies d'électricité de 10 pays européens[1] ont signé à Berlin une déclaration commune (traduction en français en pièce-jointe) pour avertir de la fragilisation de la sécurité d'approvisionnement d'électricité en Europe dans un futur proche.

Pour la France, le signataire est l'Union Française de l'Electricité (UFE) regroupant EDF, RTE, le Syndicat des Energies Renouvelables, Direct Energie, Total,... 

Les productions « fiables » diminuent

Avec l’arrêt de centrales nucléaires en Allemagne et fossiles en France, notamment au charbon, la puissance assurée pilotable diminue dans toute l’Europe. Dans un avenir proche, les capacités de production de différents pays européens ne suffiront plus pour répondre à la demande.

De plus, le communiqué note que "les capacités de production d'électricité issue des énergies renouvelables intermittentes (ENRI) continuent à se développer". Ces productions étant fatales, leurs variations quasi-aléatoires doivent être compensées par des apports de centrales "pilotables", c'est à dire non solaires ou éoliennes.

Or, " la capacité de ces centrales pilotables diminue dans de nombreux pays. Si cette évolution n'est pas contrecarrée dans quelques années à peine, la solidarité entre les pays, jusque-là pratiquée, sera compromise...". Pour éviter des coupures générales, chaque pays coupera les échanges avec le ou les pays dont le réseau électrique s'effondrera.

Le GIEC persiste et signe : le nucléaire est l’avenir de l’humanité !

Par Michel Gay

Le Groupement international d’experts sur le climat (le GIEC est une émanation de l’Organisation des Nations unies) confirme dans son nouveau rapport du 6 octobre 2018 (le fameux « résumé pour les décideurs », le seul document qui soit réellement lu) que le nucléaire fait partie de la solution pour limiter le réchauffement climatique. Il l’avait déjà écrit dans son précédent rapport présenté le 27 septembre 2014.

Plusieurs scénarios de ce rapport imposent que la part du nucléaire augmente de +59% à +106% dès 2030 (comparé à 2010), et ensuite de +98% à +501% en 2050.

Le message essentiel est que, à moins d’un miracle affectant le monde entier dès les années 2020, l'objectif de limitation à 1,5°C entériné par les accords de Paris sur le climat (la COP 21) est tout simplement hors d'atteinte.

L’énergie de la houle ? Une vague idée qui prend l’eau…

Par Michel Gay

Récupérer l’énergie des vagues (ou de la houle[1]) pour la transformer en électricité est une idée qui paraît séduisante.

Mais elle se révèle farfelue après étude (sauf pour quelques cas marginaux comme pour l’alimentation de balises en mer par exemple) car l’océan n’est pas si fréquemment « mauvais », même dans les régions redoutées de l’Atlantique et du Pacifique.

De l’énergie à revendre ?

Qui ne s’est pas extasié devant la puissance majestueuse de la mer en furie ? Chacun a pu contempler la débauche d’énergie des vagues qui déferlent sur nos côtes, notamment lors des tempêtes hivernales. Vouloir en récupérer une partie est un rêve apparu pour la première fois dans une revue scientifique en 1882.

Des actions isolées ont eu lieu dès 1973 et le programme anglais sur l'énergie des vagues a été officiellement lancé en 1976.

Quelques projets variés ont fleuri à coups de généreuses subventions qui ont englouti quelques dizaines de millions d’euros. Ils ont généralement « coulé » en silence.

Energie : les termes "vert", "écologique" et" renouvelable" sont-ils interchangeables ?

Par Michel Gay

Les semaines se suivent et se ressemblent dans l'art de présenter des informations biaisées, voire complètement fallacieuses.

Ainsi, cette semaine, un pseudo-classement des énergies "vertes" (!) selon Greenpeace, place en tête certains fournisseurs « verts » vendant de l'électricité issue de technologies renouvelables (vertes = renouvelables ?), et place EDF en queue de classement (le nucléaire ne contribue pourtant pas au supposé réchauffement climatique mais ne serait pas vert ?).

Greenpeace confond (volontairement ?) les mots "vert", "écologique" "renouvelable", alors que d’autres pays évoquent les énergies « propres », comme si ces termes étaient interchangeables.

Remettons le vocabulaire à sa juste place. La définition du terme « énergie verte » n’existe pas… C’est un concept flou que chacun arrange à sa manière selon son inspiration et ses intérêts… y compris EDF !

La physique énonce que toute production d’énergie est une transformation, et donc qu’elle modifie (plus ou moins) la nature.

Macron champion "de la terre et du climat" : Wouahou !

Par Michel Gay

Emmanuel Macron sera sacré « champion de la terre et du climat » le 26 septembre à l'ONU à New-York, au pays de Donald Trump. Il est à noter que les États-Unis intègrent le nucléaire parmi les énergies propres, au même titre que les énergies renouvelables.

Voilà une décision de l'ONU qui, déjà, ne manque pas de sel.

Mais en plus, le Président français partagera ce titre, entre autres, avec le Premier ministre indien Narendra Modi qui engage résolument son pays sur la voie du nucléaire. L'Inde (troisième pollueur derrière la Chine et les Etats-Unis) développe un solide programme de construction de centrales nucléaires qui comprendra peut-être la commande de 6 réacteurs EPR à… la France ! (Les négociations sont en cours). Voilà encore une nouvelle qui ne manque pas non plus de saveur.

L'écologie rend fou !

Par Michel Gay

« de Gaulle, réveille-toi, ils sont devenus fous ! »

Le dogme des écologistes anti-nucléaires « Verts » est tellement fort qu’ils n’hésitent pas à paupériser la France pour soutenir leur croyance. L'investissement financier massif qu'ils veulent orienter dans les énergies renouvelables intermittentes (EnR) se fait au détriment d'autres secteurs plus productifs pour les Français, et notamment des centrales nucléaires.

Les « Verts » veulent faire croire aux citoyens que leur avenir radieux passe obligatoirement par le développement des EnR et la suppression du nucléaire qui serait un « verrou ruineux ». C’est une imposture intellectuelle entretenue par les affairistes de la peur et fondée sur l'effroi, la distorsion de la réalité, voire le mensonge.

Électricité : « Blackout » en Europe ?

Par Michel Gay et Ernest Mund

Quel serait le coût d’un « blackout » dans l’Union européenne ?

Une fourniture d’électricité stable et permanente est essentielle au développement économique d’une nation et à son harmonie politique et sociale.

Or, la part croissante des énergies renouvelables intermittentes dans le système électrique européen augmente les risques d’un effondrement du réseau (blackout). Son coût financier et humain devrait être pris en compte dans toute décision concernant la production d'électricité en Europe.

Cette évaluation est complexe car il s'agit d'attribuer une valeur marchande à des pertes d’activités économiques (transport, télécommunications, accès à des banques de données …), mais aussi sociales (loisirs, spectacles, manifestations culturelles, …).

L’Energie Institut de la Johannes Kepler Universität à Linz (Autriche) a développé un outil intitulé Blackout-Simulator qui permet de calculer les conséquences macro-économiques d’une interruption de la fourniture d’électricité à l’échelle des 27 pays de l’Union européenne jusqu’à un maximum de deux jours.

Les centrales nucléaires américaines prolongées jusqu'à… 80 ans ?

Par Michel Gay

Question : Quelle est la date de péremption d'un réacteur nucléaire en France ?

Réponse : Il n'y en a pas ! (Le lien renvoi à un rapport de 350 pages, et c'est à la page 23…).

Ou plus, exactement, cette date ne dépend ni du vent, ni de l'âge du capitaine, mais de l'avis du « gendarme » national du nucléaire qui est l'Autorité de sureté nucléaire (ASN) en France, ou de la "Nuclear Regulatory Commission" (NRC) aux Etats-Unis, par exemple.

Cette dernière commence à étudier les demandes des exploitants américains pour faire fonctionner leurs réacteurs jusqu’à 80 ans !

Tous unis pour sauver la planète !

 Par Michel Gay et Hubert Flocard

Le monde des affaires a bien vu les juteuses aubaines financières qu’il pouvait tirer de la schizophrénie de l’écologie politique. Cette dernière reproche à la Science d’avoir fourvoyé l’humanité au nom d’un dangereux "scientisme" mais elle compte pourtant sur cette même Science pour développer rapidement des énergies renouvelables « propres ».

L’industrie a mis en branle ses ingénieurs. Ces derniers ont soumis à l’admiration des écologistes des éoliennes de plus de 200 mètres de haut et aussi d’immenses hydroliennes qui délivrent une maigre puissance au gré des vents capricieux et des marées intermittentes.

Auparavant, les ingénieurs savaient faire « efficace » (mais ça c’était avant…).

Maintenant, ils reçoivent des subventions pour faire « inefficace ». Là encore ils savent faire… Ils sont très forts !

Pour illustrer la façon dont s’organise la politique énergétique de la France, voici une pièce (en trois actes et cinq acteurs) qui décrit une situation« imaginaire ».

Débat public sur l'énergie : le bal des dupes et des hypocrites

Par Michel Gay

La mascarade d’une consultation publique pour asseoir la « transitude ».

Le débat public pour la Programmation Pluriannuelle de l'Energie (PPE), dont le Maître d'œuvre était le Ministère de l’écologie, a été phagocyté par l’idéologie et les apôtres des associations antinucléaires.

Lancé en février 2018, 90 débats publics ont été organisés en France. S'y ajoutent plus de 40 débats avec des collectivités territoriales et locales, 7 avec des laboratoires de recherches, 3 avec des chambres de commerce, 2 avec des Grandes écoles[1]. Les missi dominici n'ont pas chômé...

Hélas, fin Avril, le résultat ne fut pas à la mesure de toute cette agitation : le débat sur la PPE n'avait reçu qu'environ 7000 réponses au questionnaire. Le « flop » est d'autant plus remarquable qu'il y avait de nombreuses objections... qui n’allaient pas dans le sens recherché.

L'ambiance devait être morose au Ministère de l’écologie.

Le Japon sur le chemin de l’hydrogène et… du nucléaire

Par Michel Gay

Sept ans après Fukushima, le Japon s’engage sur le chemin de l'hydrogène et reprend celui du… nucléaire.

L'hydrogène produit avec du lignite et importé d’Australie !

L’archipel nippon, qui est déjà un gros importateur de gaz naturel liquéfié (GNL), semble se préparer à des importations massives d’hydrogène liquide depuis l’Australie, avec des navires dédiés à construire.

Ce serait un exploit industriel car il s’agit de développer un coûteux bâtiment spécifique capable de maintenir 2500 mètres cubes d'hydrogène liquide à moins 250°C...

Par comparaison, le gaz naturel ne doit être maintenu qu’à « seulement » moins 173°C : la différence est considérable.

La "civilisation hydrogène" est parfois parée de vertus indues… L’hydrogène est un vecteur énergétique qui n’existe pas industriellement à l’état naturel. Il faut donc produire ce gaz avec une « véritable » source d’énergie abondante et bon marché.

Or, les renouvelables s'avèrent coûteuses…

Le lobby le plus puissant dans les médias est écologiste !

Par Michel Gay

Nicolas Hulot a démissionné avec fracas en stigmatisant les lobbies qui paralysent l'action publique.

Cette "sortie" tonitruante donne l'occasion aux médias de s'associer à sa vertueuse chasse aux groupes de pression en oubliant de signaler que le plus puissant lobby en France est celui des écologistes politiques. Ce dernier a réussi à faire « croire l’incroyable » aux Français, notamment sur les énergies renouvelables, grâce à une propagande efficace.

Les bons et les mauvais lobbies

Manifestement, comme il existe « des bons et des mauvais chasseurs », il y aurait aussi des bons et des mauvais lobbies.

  • Les mauvais seraient, bien entendu, les entreprises et les multinationales qui sacrifient l'environnement à leurs intérêts.
  • Les bons seraient les ONG et les associations qui font pression sur l’État pour qu’il s'engage dans de ruineux et inutiles programmes aux effets incertains, voire franchement néfastes, sur le niveau de vie des Français.

La transition écologique et solidaire qu’était chargé de conduire Nicolas Hulot est tout simplement une voie sans issue. Il en a tiré les conséquences.

Electricité : 15 pays moins chers qu’en France ? De quoi parle-t-on ?

Publié sous le titre « L’électricité si chère en France : vous êtes au courant ? »

Par Michel Gay

Selon BFM TV qui se réfère à une publication d’Eurostat du 07 août 2018, l’électricité serait moins chère dans 15 pays européens qu’en France, alors que notre pays s’enorgueillit d’avoir un prix de l’électricité parmi les moins élevés d’Europe.

Dans le même temps, l’Observatoire de l’électricité indique dans sa note de conjoncture du mois de juin 2018 que « l’électricité française fait partie des moins chères d’Europe. Les ménages français ont en moyenne une facture inférieure de 20% à celle de leurs voisins européens ».

De quoi parle-t-on et qu’en est-il vraiment ?

Le mythe du foisonnement éolien en Europe

par Michel Gay

Le « foisonnement » espéré de la production d’électricité éolienne en Europe pourrait-il compenser l’intermittence locale du vent ?

Les réseaux électriques sont interconnectés au niveau européen. Ce maillage permet de satisfaire des besoins de consommation (jusqu’à un certain point selon la grosseur des « tuyaux »). Il permettrait d’aller chercher les productions d’énergies renouvelables là où elles sont disponibles, à un moment donné. C’est le foisonnement des productions.

Pour les trente prochaines années, des scénarios énergétiques fleurissent en Europe. La Communauté Européenne a aussi élaboré le sien « Energy roadmap 2050 » qui est sa feuille de route.

Certains d’entre eux supposent une croissance régulière de la consommation d’électricité, et d’autres une forte réduction. La plupart intègrent un déploiement massif des énergies intermittentes (éolien et solaire en particulier). L’équilibre nécessaire entre la production et la consommation instantanées d’électricité est passé sous silence.

Ces scénarios envisagent plusieurs moyens d’action pour tenter de compenser cette faiblesse :

- limitations temporaires de consommation (effacements des consommations ou tarifs dissuasifs),

- utilisation d’énergies stockables, soit fossiles (comme le gaz), soit renouvelables (comme l’hydrogène, le méthane de synthèse, ou les barrages hydroélectriques),

- et, bien sûr, développement d’une solidarité européenne fondée sur un « foisonnement » des productions intermittentes des différentes zones climatiques (le vent des Mers du Nord et Baltique et le soleil du bassin méditerranéen).

Route solaire : le désastre annoncé est consommé.

Par Michel Gay

Le désastre financier prévisible, et annoncé, de la « route solaire » inaugurée en grande pompe par Ségolène Royal en Normandie le 22 décembre 2016, est consommé.

Et il est même pire qu'anticipé car les "experts" se sont trompés sur la production prévue d'électricité. Elle n’est pas de 767 kWh par jour en moyenne mais de seulement 409 kWh (soit tout de même presque deux fois moins…).

Cette surface a donc produit 150 mégawattheures (MWh) d’électricité sur un an (uniquement en milieu de journée).

Les 2800 mètres carrés (m2) constituant le kilomètre de « route solaire » normande ont coûté 5 millions d’euros (hors taxes) au contribuable français, soit près de 1800 € / m2 (contre 5 € / m2 pour l’asphalte).

Pour information, la même route solaire chinoise coûte presque quatre fois moins chère (environ 420 € / m2). Dans ces conditions, espérer exporter cette technologie relève du rêve.

Le stockage d'énergie "en béton" : une utopie de plus

 Par Michel Gay

Une invention "incroyable" tourne en boucle depuis 2015 sur les réseaux sociaux (près de 900.000 vues à ce jour sur Facebook). Elle a même été citée par le Centre national de recherche scientifique (CNRS) lors la visite de la centrale solaire THEMIS dans les Pyrénées le 28 juillet 2018 !

Les "grands groupes" l'empêcheraient d'émerger car cette « révolution » nuirait à la consommation de pétrole. Son promoteur serait même "menacé" tellement son invention "dérange".

De quoi s'agit-il ?

Il s'agit simplement d'un stockage d'électricité dans un volant d'inertie en béton combiné avec des panneaux photovoltaïques pour, selon son « inventeur », rendre pilotable et économiquement viable leur coûteuse production électrique intermittente.

Les délires de nos « écolos» : ça ne s’arrange pas !

 Par Michel Gay et Thierry Levent

Alors que les députés ont demandé le 13 juillet 2018 une commission d’enquête sur le coût des programme des énergies renouvelables, un paquet d’allumés en liberté dans les rouages des collectivités, de l’Etat et de l’Europe tiennent une forme olympique. Nos écologistes politiques arrivent à un tel niveau de délire qu’il est tentant de se réfugier dans une pratique autiste du jardinage, de la pêche à la ligne, voire de la lecture studieuse des saintes écritures accompagnée d’un bon Chablis.

Nicolas Hulot va déverser 100 millions d’euros pour subventionner des études inutiles pour étudier le stockage de l’électricité par hydrogène dont tous les spécialistes savent que c’est une impasse.

Ce dernier avatar illustre la noyade lente de la raison dans une mélasse d’idéologies multiples étouffant le bon sens.

L’avenir s’annonce radieux…

Insidieusement des idéologies protéiformes ligotent lentement les esprits avec la bénédiction de la classe politique et médiatique.

Le « facisme végan » est l’illustration d’un inquiétant totalitarisme insidieux. Ainsi, des contrôleurs de la pensée unique, baptisés «sensitivity readers», débarquent dans la littérature aux Etats-Unis. Relayés par les réseaux sociaux, ils ont pour fonction d’épurer a priori, avant toute publication, les manuscrits qui arrivent chez les éditeurs.

La France met les bouchées doubles, au plus haut niveau, pour rattraper nos amis américains avec l’aide des médias chargés de rééduquer les citoyens réactionnaires égarés.

Production électrique : tous les œufs seraient dans le même panier ?

Par Michel Gay

Les dictons populaires sont souvent plein de bon sens. Ainsi, selon Nicolas Hulot, "mettre tous ses œufs dans le même panier n’est pas une bonne chose".

Pourtant, la volonté gouvernementale de passer de 75% à 50% de nucléaire dans notre mix de production d'électricité en lui substituant des productions intermittentes d'électricité (éoliennes et panneaux photovoltaïques) n'améliore pas la situation.

Pire, elle l'aggrave.

Cet argument est un affichage purement médiatique sans souci de mélanger des œufs sains (production pilotable et bon marché) avec des œufs pourris (production aléatoire intermittente et subventionnée).

Une fausse assurance

Même dans le cas d’un défaut générique, comme ce fut le cas pour les anomalies sur des cuves de générateur de vapeur, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ne retient comme hypothèse que l'arrêt d'une dizaine de réacteurs (sur 58) correspondant à une dizaine de gigawatts (GW).

Le seuil de 50% d'électricité nucléaire est sans fondement

Par Michel Gay

Le gouvernement actuel s'enferre dans la réduction vers 50% d'électricité nucléaire dans la production nationale alors que ce chiffre "miracle" résulte d'un compromis électoral caduc du gouvernement précédent avec le parti politique écologiste de cette époque.

Le Président Emmanuel Macron doit renoncer à cette réduction qui ne repose sur aucun critère technique, économique, ni environnemental.

La loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV votée en 2015) encadre dans un carcan d’objectifs prédéfinis le débat public sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui définira l’évolution du mix électrique dans les quinze prochaines années.

Le mythe du stockage par hydrogène

Par Michel Gay

A partir d’une étude de Hubert Flocard et Jean-Pierre Pervès

Les espoirs du gouvernement semblent actuellement se tourner vers une option de stockage d’énergie futuriste : la production d’hydrogène, notamment par électrolyse.

Quelle est la pertinence d’un stockage des productions excédentaires d’électricité éolienne et solaire sous forme d’hydrogène (produit par électrolyse) capable d’être éventuellement retransformée en électricité ?

Cet article (notamment son annexe plus détaillé) se concentre uniquement sur le stockage des surplus éoliens d’électricité. Il faudrait y ajouter la production solaire mais le raisonnement et la conclusion restent les mêmes.

L’efficacité de la production d’hydrogène par électrolyse est problématique.

Les installations d’électrolyse ne fonctionneront qu’environ 15% du temps sur une année (1000 à 2000 heures sur 8760 heures), et ne permettront de stocker qu’environ 10% de l’électricité produite, pour n’en restituer que moins de 30% compte tenu du faible rendement du processus.

En effet, les rendements (souvent mal connus) sont pénalisants et la faisabilité à des conditions économiques acceptables est loin d’être assurée.

Fessenheim : c'est Iphigénie qu'on sacrifie !

Par Michel Gay

Hors conjoncture politique datant de 2012 nécessitant un accord électoral avec un parti politique minoritaire "vert" pour être élu Président de la République, il n'y a aucune raison de sacrifier la centrale nucléaire de Fessenheim. Un député (LRM) l'a reconnu avec résignation : "Le coup est parti".

C'est un sacrifice païen, tel celui d'Iphigénie.

Sur le conseil d'un devin, Iphigénie (fille du roi Agamemnon) devait être sacrifiée à la déesse Artémis pour que les vents poussent la flotte grecque vers Troie. Iphigénie supplie son père de la laisser vivre : "Je résume ma prière en ce seul mot, plus fort que tout ce qu’on pourrait dire : la lumière est bien douce à voir, la nuit souterraine ne l’est pas. Insensé qui souhaite mourir !" Mais Agamemnon resta insensible aux supplications de sa fille. Elle allait périr sous le couteau du sacrificateur, quand Artémis, décida de lui substituer une biche…

Corruption

Après le sacrifice par Lionel Jospin du réacteur Superphénix, également pour cajoler les « Verts », cette odieuse décision est destinée pour la seconde fois à acheter des voix avec de l’argent public. Cette abominable destruction volontaire de richesse (un équipement public national d'une valeur une dizaine de milliard d’euros) est une rançon réglée « en nature » déposée sur l’Autel de l’écologie pour l’achat de suffrages antinucléaires. Elle va coûter cher aux Français alors que le gouvernement semble se préoccuper de leur pouvoir d'achat...

La transition électrique va coûter cher aux Français !

Par Michel Gay

Le débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) vient de se terminer le 30 juin 2018.

Il s’appuiera sur les cinq scénarios publiés par RTE. Ces derniers prévoient de diminuer la part du nucléaire de 75% à 50% dans le mix électrique français sans évoquer le coût pour les citoyens.

Une étude indépendante de l’association Sauvons le Climat estime que le coût supplémentaire sera annuellement de 350 euros à 850 euros pour chaque foyer français.

  1. Le gaz augmente de 7,45 % au 1er juillet : vive la transition énergétique
  2. Les Verts ne sont plus anti-nucléaires en Finlande
  3. Si l'énergie nucléaire est si sûre, pourquoi en avons-nous si peur ?
  4. Energie : la guerre asymétrique entre le dogme et la raison
  5. Energie : le suicide collectif européen
  6. Le fiasco de l'Europe électrique
  7. L’hydrogène, cet hallucinogène
  8. L'impasse de la transition énergétique européenne
  9. Nicolas Hulot : sous l'écologiste, le dictateur
  10. Soutien aux énergies renouvelables : la Cour des comptes montre que c'est le bazar
  11. Les racines de la colère des géraniums
  12. Oui, le solaire et le vent augmentent vraiment les prix de l'électricité
  13. Le cancer de l'éolien et du photovoltaïque
  14. Si le solaire et le vent sont si bon marché, pourquoi rendent-ils l'électricité si chère?
  15. Les magiciens de l’éolien
  16. Electricité : produire "local", est-ce conforme à l'intérêt général ?
  17. Les incohérences de Monsieur Hulot
  18. Déchets nucléaires : où est le problème ?
  19. Le principe de précaution tue
  20. Confusion dans le pilotage de la politique énergétique de la France
  21. Les offres de gaz “vert”, késako ?
  22. Nucléaire : quand un journaliste a du plomb dans la plume
  23. Energie : l’Europe se couche-t-elle pour mourir dans ses chimères ?
  24. RTE ne nous dit pas tout !
  25. Pour l'amour du ciel !... et de la France
  26. Ministère de l'écologie : la valse des épithètes
  27. Bilan électrique 2017 de la France
  28. Les Bretons bientôt "sacrifiés" à l'aluminium et au zinc ?
  29. Réchauffement climatique et particules fines : l'Allemagne dans l'impasse
  30. Les négriers éoliens déboutés 16 novembre 2017
  31. Fessenheim : pour une poignée d'écologistes… et quelques cacahuètes
  32. Le nucléaire sauvera l'humanité de la pénurie d'énergie et du réchauffement climatique
  33. L'enfumage des énergies renouvelables "pas chères"
  34. Faut-il "brider" le dragon nucléaire chinois ?
  35. Et si, en 2018, on libérait aussi l'énergie nucléaire ?
  36. Subprime et nouveau capitalisme vert
  37. Pendant que Ségolène glisse sur la glace
  38. Nucléaire et renouvelables seraient complémentaires ?
  39. Le gaz naturel liquéfié, rempart contre la Russie ?
  40. Le photovoltaïque brisera le dos du canard
  41. Misère, on va tous mourir… de peur
  42. Energies renouvelables : mais où sont donc passés les emplois promis ?
  43. Et si les autoroutes devenaient électriques ?
  44. Transition énergétique : désolé, on s'est trompé
  45. Le chauffage électrique est écologique
  46. Radioactivité : êtes-vous ALARA ou ALAIN ?
  47. Eolienne "offshore" : le naufrage du bon sens
  48. Le désastre de la croissance verte
  49. Il y a quelque chose de pourri au royaume des éoliennes
  50. Energies Renouvelables : la déraison d'Etat
  51. Le mauvais combat des antinucléaires contre CIGEO
  52. Voiture électrique : "no limit" pour moins… d'un litre au 100 km !
  53. Acheter (ou pas) une voiture électrique
  54. Un milliard d'export… d’électricité
  55. Le futur Airbus pourra t-il décoller ?
  56. Fermer 17 réacteurs nucléaires ?
  57. Le mirage des énergies fatales
  58. La transition énergétique en Allemagne est un échec. Qui osera le dire ?
  59. Pas d'hydrocarbure, pas de nucléaire, vive le vent d'hiver !
  60. Comment le nucléaire peut-il être heureux ?
  61. Energies : des rois et des rats
  62. Les Suisses ont-ils peur du nucléaire ?
  63. Monsieur Hulot : pour lutter (vraiment) contre les énergies fossiles, changez la politique énergétique de la France
  64. Les énergies renouvelables en France ? Pourquoi faire ?
  65. La ruineuse usine à gaz solaire de Mme Royal
  66. Contre le cancer, mange tes brocolis !
  67. L'éolien et le photovoltaïque tuent !
  68. Energies et CO2
  69. Transition énergétique : l'Académie a dit…
  70. Photovoltaïque : un gâchis écologique
  71. L'électricité verte est-elle durable ?
  72. Les énergies renouvelables et le théorème du clou
  73. Route solaire : quel couscous !
  74. Nucléaire : la force tranquille
  75. Même sans vent, les éoliennes tournent...
  76. Sarcophage de Tchernobyl : la cathédrale de la peur
  77. Halte aux arnaques renouvelables !
  78. Présidentielle : où va la "transition énergétique" ?
  79. Transition énergétique : aïe, tout faux !
  80. Thorium : est-ce vraiment la face gâchée du nucléaire ?
  81. Le mensonge planétaire de la transition énergétique
  82. Cachez ce nucléaire que je ne saurais voir !
  83. Vert comme le nucléaire !
  84. Fukushima : réalité et désinformation
  85. Fukushima : Peu ou pas d'impact de la radioactivité sur la santé !
  86. Tchernobyl : autopsie des mensonges, 30 ans plus tard
  87. Nucléaire : "la fin de l'histoire" ?
  88. ALSTOM qui pleure, Fessenheim aussi
  89. Réduction du nucléaire : un coup deux fois perdant.
  90. CIGEO, ou le bel avenir des ZAD
  91. Brexit et nucléaire : une aversion fabriquée et entretenue
  92. Schéma du circuit annuel du combustible nucléaire en France en 2015
  93. La reconstruction d’une Europe de l’énergie
  94. Vers 100 % d'électricité nucléaire en 2070, avec appoint gaz.
  95. Le nucléaire est l'avenir de nos enfants !

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