Un trésor caché à (re)découvrir en France : la STEP

Par Michel Gay et Serge Gil (hydraulicien)

Sous l’acronyme rêche et anodin de « STEP » (station de transfert d’énergie par pompage) se cache un trésor : la possibilité d’absorber et de restituer beaucoup d’électricité à la demande, en quelques minutes, selon le besoin.

Le miracle

Cette simple capacité est une prouesse remarquable car elle permet d’équilibrer le réseau électrique et d’augmenter la part de production d’électricité décarbonée (nucléaire et énergies aléatoirement variables ou intermittentes comme les éoliennes et les panneaux solaires) dans le mix énergétique.

Une STEP transfère de l’eau par pompage d’un réservoir bas vers un réservoir haut lorsque la production est momentanément supérieure à la consommation et que le prix de marché est bas. Ensuite, son turbinage (production d’électricité à travers une turbine) peut répondre au besoin lorsque l’électricité est rare et chère.

Californie : pas de vent, pas de soleil, pas d’électricité !

Par Michel Gay

La Californie découvre les joies de la production intermittente d’électricité des éoliennes et des panneaux photovoltaïques (PV) en inaugurant quatre jours consécutifs de coupures tournantes d’électricité.

Les centrales à gaz, bien que fonctionnant à plein régime (un comble pour un état qui se veut « green »), ne suffisent plus pour répondre aux besoins de la climatisation vitale par des températures élevées dépassant largement les 40°C.

La climatisation, mais pas que…

Le 14 août 2020 en fin d’après-midi, un « blackout » a privé plus de 2 millions de Californiens d’électricité (500.000 foyers) durant plusieurs heures. Cette coupure d’électricité est liée à la double défaillance des énergies renouvelables (coucher du soleil et absence de vent) représentant aujourd’hui près du tiers (seulement …) de la production d’électricité en Californie.

Que serait-il arrivé si l’État le plus peuplé des Etats-Unis avait produit la moitié voire la totalité de son énergie à partie de ces énergies intermittentes ?

Un cocorico nucléaire ne fait pas de mal…

Par Michel gay

Le réacteur n° 1 de la centrale nucléaire de Civaux (qui en compte deux près de Poitiers) a acquis récemment une notoriété mondiale dans le milieu des spécialistes en atteignant la deuxième marche du podium international pour la production électrique en 2019, selon le classement de la World nuclear association paru en juillet 2020.

Civaux si puissant !

En 2019, le réacteur n°1 de Civaux a produit 11,6 térawattheures (TWh). Il n’a été dépassé que par les 12 TWh de l’EPR chinois de Taishan 1 (construit avec l’aide de Français) avec ses 1660 mégawatts (MW) de puissance installée. Ce dernier est le plus puissant au monde depuis sa mise en service en 2018, devant ceux de Civaux (1495 MW).

Le réacteur n°1 de Civaux a produit (à lui seul) autant d’électricité en 2019 que l'ensemble des panneaux photovoltaïques installés en France (11,6 TWh),... ou que le tiers du parc éolien (34,6 TWh). Mais avec une différence colossale : cette énergie a été produite selon les besoins (hors périodes programmées de maintenance et rechargement de combustible) et non de façon chaotique.

« Accessoirement », la France est aussi régulièrement le plus grand exportateur net d’électricité au monde (première marche du podium) grâce à son faible coût de production (ce qui rapporte 2 à 3 milliards d’euros par an...), et 17% de son électricité est produite à partir de combustible nucléaire recyclé.

Nucléaire mondial en progression

Globalement, le nucléaire progresse dans le monde. Il n’y a bien que la France pour se tirer une balle dans le pied en voulant saborder son magnifique parc nucléaire (envié par les grands pays dont la Chine) pour réduire à seulement 50% sa production d’électricité (au lieu de 75% actuellement).

Et certains écologistes voudraient même imiter leur maitre à penser antinucléaire en singeant « l’exemple » de l’Allemagne qui, elle, s’est tirée une balle dans le genou en votant la destruction totale de ses centrales nucléaires et en voulant entrainer l’Europe à sa suite !

Au milieu de cette désolante situation due à la cécité volontaire des hommes politiques au pouvoir depuis plusieurs années, un petit cocorico nucléaire ne fait pas de mal au moral…

La schizophrénie des antinucléaires

 Par Michel Gay

L’Agence de la transition écologique, nouveau nom depuis ce printemps 2020 de l’ex Agence gouvernementale de l’environnement et de la maitrise des énergies (ADEME), notoirement antinucléaire et proche du Syndicat des énergies renouvelables, s’échine à minimiser les qualités du nucléaire pour la transition énergétique et à promouvoir coûte que coûte les éoliennes fabriquées à l’étranger et les panneaux photovoltaïques (PV) chinois.

Dans le cadre de la future réglementation énergétique 2020 (RE 2020), sa dernière publication sur le contenu en CO2 de l’électricité (édité en juillet 2020) est un monument d’hypocrisie et de schizophrénie.

Un mix électrique « très décarboné »

L’ADEME reconnait dans sa note que « le mix électrique français est aujourd’hui très décarboné » (mais elle ne va cependant pas jusqu’à écrire que c’est principalement grâce au nucléaire…), et que sa méthode de calcul des émissions de CO2 dans la consommation d’électricité aboutissait à un « facteur d’émission du chauffage environ 3 fois plus important que le contenu moyen » (!).

Interdire la pub pour les énergies fossiles ? Oui,… mais non !

Par Michel Gay

Interdire la publicité pour les moyens de transport (voitures, bateaux, avions,…) et les activités qui consomment des énergies fossiles est la nouvelle idée farfelue (une de plus) des activistes écologistes et de ceux qui ont encadré la fumeuse « convention citoyenne » pour atteindre la décroissance dont ils « rêvent ».

L’énergie, c’est la vie !

Toutes les activités consomment de l’énergie directement pour produire, ou indirectement pour transporter, stocker, manipuler, …

Ostraciser les énergies fossiles qui représentent toujours 90% de la consommation mondiale d’énergie, et quasiment 100% des transports en France, c’est effectivement un bon moyen pour les décroissants d’effondrer l’économie.

Que n’y-ont-ils pas pensé plus tôt !

Avec son Pacte vert l’UE ne respecte pas ses propres traités !

Résumé adapté par Michel Gay d'un article de Samuel Furfari initialement publié le 08 juillet 2020 sur le site de « European Scientist »

 Par Michel Gay et Samuel Furfari

Le Pacte vert de l’Union européenne (UE) sur l’énergie (aussi appelé « Green Deal ») veut imposer aux États membres de l’UE une réduction drastique des émissions de CO2 d’ici 2030, et une « neutralité carbone » d’ici 2050, mais il est en contradiction avec les traités souscrits par les États membres.

Le Green Deal : une pure utopie

Grâce à cette doctrine,  les politiciens européens  ― presque à l’unanimité  ― à Bruxelles et Strasbourg espèrent que l’énergie utilisée en 2050 sera renouvelable, et que le CO2 résiduel sera piégé et stocké sous terre en capturant le carbone.

Toutefois, les énergies renouvelables intermittentes ne représentent que 2,5 % de la demande d’énergie primaire de l’UE, bien qu’elles aient été fortement encouragées à coups de milliards d’euros depuis près de 40 ans.

Le passage à 100 % n’est donc pas seulement un défi, mais une pure utopie.

Hydrogène : le meilleur allié du nucléaire !

Par Michel Gay

La loi n° 2019-1147 du 8 novembre 2019 relative à l'énergie et au climat prévoit d’atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050.

Cet objectif implique de décarboner complètement les consommations énergétiques des bâtiments (résidentiels et tertiaires), des mobilités terrestres, de l’industrie, ainsi que la production d’électricité.

Or, cette dernière est déjà décarbonée à 90% en France grâce principalement au nucléaire et à l’hydraulique....

Certains rêvent d’y parvenir avec un mix 100% renouvelable adossé à un stockage  « hydrogène »… pour « tuer » le nucléaire, même s’il s’agit de tondre un chauve (à 90%) dans le secteur électrique.

Un mix 100% renouvelable : une usine à gaz !

Il n’y a plus de site disponible pour réaliser en France de nouvelles grandes installations hydrauliques dans les massifs montagneux ni sur les côtes. Et gérer l’intermittence par des turbines à gaz naturel (méthane) ne serait pas cohérent avec l’objectif français affiché d’indépendance énergétique et de « zéro émission nette de CO2 en 2050 ».

L’électricité noire allemande tue 200.000 personnes par an

Par Michel Gay et Serge Gil

Depuis plus de 20 ans, le taux de mortalité de l’Allemagne (presque 12 décès pour 1000 habitants en 2018) est supérieur de plus de 20 % à celui de la France (environ 9 décès par an pour 1000 habitants) et de la plupart des pays d’Europe.

De surcroit, cet écart se creuse, malgré le développement des sources d’électricité dites « vertes » telles que les éoliennes et les panneaux photovoltaïques.

Une  explication plausible, rarement soulignée, est la pollution atmosphérique causée par les centrales à charbon et à gaz de l’Allemagne qui constituent toujours l’essentiel (60%) de sa production d’électricité.

C’est l’électricité noire (majoritaire) cachée sous le vernis affiché de sa couleur verte.

Déchets nucléaires : 3 bonnes nouvelles méconnues

Par Michel Gay

Les grands médias et des ONG antinucléaires ne cessent de clamer "qu'on" ne saurait pas quoi faire des déchets nucléaires.

Or, c'est faux.

Il existe au moins trois bonnes nouvelles ignorées par le grand public.

Première bonne nouvelle :

Plus de 90 % en volume des déchets radioactifs sont aujourd'hui gérés de façon définitive.

Plusieurs centres de stockage sont en service depuis de nombreuses années et, en prévision d'un nucléaire durable (plusieurs milliers d’années) reposant sur des réacteurs surgénérateurs, l'uranium de retraitement et le plutonium sont considérés comme des ressources énergétiques pour le futur.

L’Allemagne sombre dans l’hydrogène et Macron applaudit…

Par Michel Gay

L’Allemagne a fait le choix d’investir dans l’hydrogène (H2) à grands coups de milliards d’euros pour en faire un « carburant du futur » neutre en émissions de gaz à effet de serre afin de remplacer les produits pétroliers, notamment dans le secteur du transport. Ce qui est une aberration, même si la production de l’hydrogène « vert » par électrolyse de l’eau ne pose en elle-même aucun problème.

Et le Président français Emmanuel Macron (qui veut réindustrialiser la France) applaudit à cette folle orientation qui est une impasse économique et technique pour la société. Elle enrichira assurément toute une cohorte de promoteurs à coups de subventions juteuses accordées par Bruxelles.

Quand la Chine dominera le monde

Par Michel Gay

Entretien avec le Général Qiao Liang

Extraits adaptés d’un article publié par la revue Conflits le 7 mai 2020

 

Connaitre la vision du monde des dirigeants chinois aide à mieux comprendre le nouvel ordre mondial, notamment juste après la « mise au pas » forcée de Hong-Kong ces derniers jours.

Le point de vue surprenant du Général en retraite de l’armée de l’air Qiao Liang mérite d’être connu : il déclare sans complexe que la Chine souhaite développer son hégémonie sur le monde et envahir Taïwan.

Qiao Liang est professeur à l’Université, directeur du Conseil pour les Recherches sur la Sécurité Nationale et membre de l’Association des Écrivains Chinois. Il a publié de nombreux ouvrages de stratégie, dont un a été traduit en français : La guerre hors limite. Peut-être est-il  dans la ligne de pensée des plus hautes autorités chinoises ?

Des noix de coco pour faire rouler les bus ?

Par Michel Gay

Le stockage d’énergie embarqué est l’un des grands défis à relever pour pouvoir commencer à se passer des hydrocarbures dans les transports qui en dépendent aujourd’hui presque exclusivement.

Et les batteries « chimiques » ne sont pas les seuls systèmes de stockage d’électricité intéressants.

Les supercondensateurs, bien moins connus, contenant du charbon issu d’écorces de noix de coco, peuvent compléter ou même parfois remplacer les batteries pour faire rouler nos bus électriques en ville.

Les supercondensateurs (SC) sont aux condensateurs classiques (CC) ce que Superman est aux hommes. C’est presque pareil mais c’est différent… Ça y ressemble mais c’est beaucoup plus puissant.

Fessenheim : faut-il encore brûler des sorcières ?

Par Michel Gay

La décision du gouvernement de fermer le 30 juin 2020 le deuxième et dernier réacteur de la centrale de Fessenheim n’est pas favorable à l'environnement. Ce sacrifice païen d’une centrale nucléaire en parfait état de fonctionnement se fait sur l’autel d’une alliance avec le parti écologiste antinucléaire qui remonte à la campagne électorale de François Hollande en 2012.

Le nucléaire est le moyen de production massif d’électricité le plus respectueux de l’environnement, même si le milieu politico-médiatique a fait croire le contraire avec constance pour plaire à des partis politiques. Il brûle maintenant des réacteurs nucléaires en place publique, comme les sorcières au Moyen-âge, pour tenter de faire croire que le sort du peuple sera ainsi amélioré.

Le gouvernement infantilise sa communication

Par Michel Gay

Emmanuel Macron communique comme un incohérent directeur du marketing. Il dit tout et son contraire en paraissant toujours convaincu de ses propos. L’essentiel est de vendre ou de se vendre.

Il déclare par exemple le 14 janvier 2020 qu’il veut freiner l’essor des éoliennes mais, le 21 avril 2020, il laisse publier un programme gouvernemental pour les développer encore davantage.

Il déclare soutenir le rôle du nucléaire dans la transition énergétique en décembre 2019 mais cette même programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) de son gouvernement prévoit de réduire d’un tiers sa part dans la production d’électricité.

Certains pensent que dire tout et son contraire avec conviction, c’est ça la politique ! Vraiment ?

Le charbon caché de l’Union européenne

Par Michel Gay et Jean-Pierre Riou

L’augmentation de la part des énergies renouvelables intermittentes (EnRI) dans la production d’électricité en Europe ont amené l’Union européenne (UE) à développer des interconnexions pour aller chercher hors d’Europe des productions pilotables, y compris avec du… charbon, qu’elle veut supprimer sur son sol.

Ces interconnexions lointaines permettront d’évacuer ses surplus d’électricité d’EnRI les jours de soleil et de grand vent, et de sécuriser son approvisionnement rendu instable… par ces mêmes EnRI.

La stabilité des moyens pilotables

Selon Eurostat, le formidable développement des énergies intermittentes n’a pas permis la fermeture de la moindre capacité pilotable installée depuis 2000.

Au contraire, cette dernière a augmenté de 53,6 GW jusqu’en 2012 puis a décru de nouveau de 38,6 GW. Cette récente diminution menace la stabilité de l’alimentation électrique de l’UE ce qui a inquiété les 10 principaux électriciens européens en octobre 2018.

Le sabordage du nucléaire fragilise la France

Par Michel Gay

Le gouvernement programme le sabordage de 14 réacteurs électronucléaires alors qu’il ne sait plus comment pallier la désindustrialisation du pays dont les Français découvrent l’ampleur catastrophique.

Sabordage (sabotage ?) de Fessenheim

Les 400 millions d’euros d’argent public qui seront versés à EDF pour la fermeture de Fessenheim et la perte de 5000 emplois indirects ne sauraient tenir lieu de solde de tout compte pour cette déprédation volontaire.

L’ardoise « Fessenheim » atteindra au moins 10 milliards d’euros pour la collectivité à raison de 1 à 2 milliards d’euros par an de surcoût de production de substitution, suivant l’hypothèse retenue de 10 ou 20 ans d’exploitation sacrifiée de cette centrale.

Le caractère pervers d’une transition énergétique parée de toutes les vertus n’a jamais été aussi flagrant qu’en ces temps de marasme imposé.

Le nucléaire sud-coréen à la conquête du monde

Par Michel Gay

Le nouveau réacteur nucléaire sud-coréen APR-1400 (Advanced Power Reactor) de 1 400 mégawatts électriques (MWe) a reçu en 2019 l’autorisation d’exploitation de l'autorité de sûreté nucléaire américaine pour partir à la conquête du monde.

Le Graal à l’international

Même si ce réacteur ne sera probablement jamais construit aux Etats-Unis, cette autorisation est considérée comme le « Graal nucléaire », « l’étalon or » qui facilite ensuite les diverses certifications dans les autres pays et la vente à l’international.

La Russie est en train d’apprendre à ses dépens en Finlande et en Turquie que la procédure d'autorisation en « occident » est plus complexe qu’anticipée.

Éolien en mer : 192 €/MWh… Arrêtez tout !

Par Michel Gay

Par une formulation alambiquée, l’arrêté du 9 avril 2020 fixe à 192 euros (!) par mégawattheure (€/MWh) le tarif d'achat de « l'électricité produite par les installations flottantes utilisant l'énergie mécanique du vent en mer » (dites aussi « éoliennes off-shore »).

(Voir le complément technique en fin d’article pour le calcul de ce prix d’achat de 192 €)

Or, le marché achète et vend l’électricité autour de 40 €/MWh, et même souvent beaucoup moins ces derniers temps.

Devinette : qui va payer la différence ?... Les clients et les contribuables bien sûr !

Car, il faut le rappeler, la  production d’électricité de ces éoliennes en mer sera obligatoirement achetée à ce prix faramineux puisque la loi l’exige !

Parlez-vous la Novlangue des énergies renouvelables ?

Par Michel Gay

« On vit une époque formidable ! » aurait-dit l’humoriste Reiser. Certains mots changent subrepticement de sens jusqu’à exprimer l’opposé du sens initial, notamment dans le domaine des énergies renouvelables. C’est la Novlangue de la transition énergétique, cet instrument de contrôle des esprits et de destruction intellectuelle popularisé par Georges Orwell dans son roman « 1984 ».

Il en est ainsi, par exemple, des mots « renouvelable », « complémentaire », « parité réseau », « production variable », « énergie non carbonée ».

Renouvelable

C’est peut-être le mot le plus galvaudé et le plus mal compris en parlant d’énergie.

Voiture électrique : enfin bientôt plus d’autonomie pour pas cher ?

Par Michel Gay

Vous pourriez bientôt utiliser une voiture électrique comme une voiture thermique, et pour le même coût total de possession, grâce à l’EP Tender, si ce concept se développe en France et en Europe.

Ça tient en une phrase, et c’est aussi simple que ça.

En d’autres termes, vous pourriez alors choisir une voiture électrique adaptée à vos moyens financiers et à ce que vous avez envie de faire, et vous ne seriez plus obligés de vous adapter à ce qu’elle peut faire !

Macron veut relancer l’industrie : mais avec quoi ?

Par Michel Gay

Le Président Macron appelle à relocaliser l’industrie sur le sol français depuis plusieurs années, et notamment après « l’affaire des masques ».

Dans cette optique, il est essentiel de disposer de l’énergie d’avenir qu’est l’électricité, en quantité suffisante et à un prix compétitif.

Or, ces deux conditions ont été totalement négligées par le gouvernement à la fois dans le Grenelle de l’environnement de 2007, dans la loi de transition énergétique de 2015, et dans la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui vient d'être publiée le 29 avril 2020.

Les productions d'énergies renouvelables intermittentes (EnRI) promus par la PPE (éoliennes marines et terrestres, agro carburants, méthanisation, solaire photovoltaïque, hydroliennes...) conduisent toutes à une augmentation des coûts.

Résoudre la crise ? Il faut détruire Carthage !

Par Michel Gay

L’obsession de l’idéologie écologiste est de détruire la civilisation industrielle prospère et « diabolique » (parce que polluante) en la privant d’une énergie abondante et bon marché, notamment celle issue des fossiles (pétrole, gaz charbon) et du nucléaire.

« Delenda Cartago ! »  (Il faut détruire Carthage !) répétait déjà le censeur romain Caton l’Ancien (deux siècles avant Jésus-Christ) afin d’envoyer les légions détruire l’infâme Carthage concurrente de Rome pour le commerce en Méditerranée.

Mensonges et fanatisme

Des fanatiques passés maîtres dans l’art du mensonge et  de l’intimidation, notamment grâce au savoir-faire hérité des anciens régimes communistes, ont infecté les médias.

Le commerce honteux des indulgences renouvelables…

Par Michel Gay

Comme au moyen-âge, le gouvernement a rétabli le commerce lucratif des indulgences pour enrichir les producteurs d’électricité renouvelables qui peuvent ainsi verdir l’électricité, quel que soit le « péché » de son origine fossile ou nucléaire.

Financement du parc nucléaire français

Le financement de la construction du parc nucléaire français actuel n’a bénéficié d’aucun apport de l’État.

La société EDF a dû emprunter, y compris hors de l’hexagone, et assumer le remboursement répercuté sur le prix de vente de l’électricité parmi la moins chère d’Europe. L’entreprise EDF a pris tous les risques industriels de l’investissement et de la construction des 58 réacteurs actuellement en fonctionnement dont profitent tous les Français depuis plus de 30 ans.

Cependant, le marché de l’électricité ayant été ouvert à la concurrence en 2007, l’État a souhaité favoriser l’arrivée de concurrents afin qu’ils puissent trouver leur place sur le marché.

L’Etat a donc imposé à l’entreprise EDF des tarifs réglementés de vente et l’a obligé à céder un quart de sa production nucléaire (100 térawattheures) à un « prix d’ami » aux nouveaux fournisseurs alternatifs souhaitant la concurrencer.

La kleptocratie de la transition énergétique par les énergies renouvelables

Par Michel Gay

Toutes ces informations contradictoires et divergentes sur le Covid-19 finissent par rendre pour le moins perplexe.

Ce qui avait été dit la veille n’est plus vrai le lendemain. Le mot scientifique est utilisé à toutes les sauces. Plus rien de sérieux ne semble soutenir les directives qui servent la dernière recette à avaler. Cette soupe sent l'enfumage qui cache le plus souvent de l'ignorance ou de puissants intérêts.

Les informations constructives manquent cruellement pour balayer la confusion qui caractérise la gestion de cette pandémie dramatique où les journaux et des émissions anxiogènes inondent les personnes confinées pour les rendre « responsable » du chaos social qui se prépare.

Les acteurs de la désinformation s'emparent de tout ce qui peut rendre chacun plus vulnérable, plus dépendant, et plus soumis aux prélèvements financiers qui se profilent.

Ce qui ressemblait à un plan de sauvetage louable contre un virus vire au cauchemar de la désinformation.

Le COVID-19 rapproche l’Europe du « Black-out »

Par Michel Gay

Alors que l’électricité est un bien vital pour notre économie, une note de « France-Stratégie » (une institution autonome placée auprès du premier ministre) indique le 21 avril 2020 que le confinement actuel fragilise dangereusement le système de production d’électricité en France et en Europe.

La demande s’est affaissée

La consommation d’électricité en France s’est affaissée de 15% à 20%. Les réseaux électriques des pays européens étant interconnectés, et les marchés couplés, des baisses de prix se sont généralisées en Europe, y compris pour les contrats à terme en 2021 et 2022. Les marchés anticipent donc une longue crise.

Cette situation nouvelle entraine une grande incertitude sur la robustesse du système de production d’électricité.

La reprise après la crise : verte et ruineuse ? « Greenbusiness as usual » !

Par Michel Gay

Le « jour d’après » la pandémie du Covid-19, non seulement les esprits vont s’échauffer contre l’incurie et les maladresses du gouvernement, mais chacun voudra tirer des bénéfices des réorientations économiques qui se profilent.

À la longue liste des reproches sur l’absence d’anticipation de cette crise sanitaire du gouvernement et des responsables de santé, il va falloir ajouter « la preuve par le coronavirus ».

Hydrogène : des élus cyniques réinventent Grand-Guignol

Par Michel Gay

François Mitterrand avait dit : « la principale qualité d’un homme politique c’est l’indifférence ».

Il aurait pu ajouter « … surtout pour conquérir le pouvoir et le conserver ».

Aujourd’hui, en favorisant des investissements coûteux dans le développement de l’hydrogène « renouvelable » pour la mobilité alors que les hôpitaux, et plus généralement la santé, sont délaissés depuis des années comme le montre l’incurie de la France et de l’Europe face à la pandémie du Covid-19, nos « hommes politiques » sont ses dignes successeurs.

Pour conquérir le pouvoir et s’y maintenir, nos élus préfèrent ce qui brille auprès des médias par cynisme et indifférence au sort de leurs concitoyens, plutôt que d’investir sur le long terme en « bon père de famille ».

Le dragon nucléaire chinois prêt pour le grand bond en avant

Par Michel Gay

Le nouveau réacteur chinois « Hualong » (Dragon en mandarin) sera le fer de lance du formidable déploiement de réacteurs nucléaires qui se prépare en Chine.

La France aura-t-elle la volonté politique d’avoir une part industrielle dans ce futur gigantesque marché en Chine et à l’exportation dans le monde ?

Un programme très « dynamique »

La Chine a placé le nucléaire au cœur de sa transition énergétique vers les énergies propres et bas-carbone pour diminuer sa consommation d’énergies fossiles. Ce pays ambitionne tout simplement de se doter du plus grand parc nucléaire mondial dans les dix prochaines années. Son industrie est dorénavant prête au « grand bond en avant », y compris hors de Chine, avec ce nouveau réacteur Hualong de troisième génération, et avec le CAP1400, un concurrent de l’EPR français.

Le nucléaire français menacé par l’Europe[1]

Par Dominique Finon[2] et Michel Gay

La politique énergétique française fondée sur le nucléaire dans le secteur électrique obéit de manière exemplaire aux trois principaux objectifs de la politique communautaire : la sécurité d’approvisionnements, la compétitivité de la fourniture (avec les prix de l’électricité parmi les plus bas de l’Union européenne), et l’impératif climatique. Pourtant, la production d’électricité d’origine nucléaire d’une dizaine d’États-membres (dont la France) fait l’objet de l’hostilité rampante des institutions européennes, alors qu’elles sont complaisantes vis-à-vis des choix de l’Allemagne, notamment avec le maintien des centrales au charbon émettrices de gaz à effet de serre (CO2). Cette attitude en dit long sur l’influence du principal pays opposé au nucléaire (l’Allemagne) et sur la ligne suivie par les institutions européennes en ce domaine.

« NUWARD », un petit nouveau dans le nucléaire

Par Michel Gay

Nuward acronyme de NUclear forWARD (« en avant le nucléaire ») est un projet de petit réacteur modulaire (Small Modular Reactor – SMR) dévoilé le 17 septembre 2019 à la conférence annuelle de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) à Vienne.

Portée par l’expérience dans les réacteurs à eau pressurisée (REP) du consortium français réunissant EDF, le CEA, TechnicAtome et Naval Group, ce nouveau réacteur (étudié depuis 7 ans) est destiné à répondre aux besoins croissants du marché à l’exportation de l’électricité décarbonée, sûre et compétitive, sur le segment de puissance de 300 à 400 mégawatts (MW), alors que l’EPR a une puissance de 1650 MW.

  1. Nucléaire et CO2 : entretenir des illusions pour masquer la réalité
  2. Plainte de l'AEPN contre la fermeture de Fessenheim
  3. Eolien : foisonnement et stockage ne remplaceront jamais le pilotable
  4. Le nucléaire est un devoir moral
  5. Affichage vert : le grand bluff « écolo »
  6. Electricité : encore 2,4% ! La hausse de trop ?
  7. Le nucléaire français sauvé par la Chine ?
  8. Non à la ruineuse programmation sur l’énergie du gouvernement
  9. Fermeture de Fessenheim le 22 février : Macron sacrifie Iphigénie
  10. La Castafiore du Poitou chante encore et toujours au frais du contribuable
  11. Eolien en mer : erreurs du « maître » gouvernemental ou… mensonges ?
  12. L’hydrogène, l’éternelle illusion
  13. La tyrannie verte des oracles
  14. Vert comme les affaires
  15. Electricité : noir c'est noir !
  16. Macron cherche un créneau entre Greta et Donald (Trump)
  17. Un projet de loi anti-gaspillage : pour le nucléaire aussi ?
  18. Un conte de Noël : 100% renouvelables pour les JO 2024
  19. Europe verte : 1000 milliards pour les copains ?
  20. Le Parlement européen soutient le nucléaire pour le climat
  21. Energie : la France pourrit par la tête (comme les poissons)
  22. Energiewende en Allemagne : le désastre constaté va s’amplifier
  23. Transformer le CO2 en carburant, encore une idée lumineuse et ruineuse
  24. L’électricité verte est opaque
  25. Légion d’honneur : quand la « masse de granit » s’effrite
  26. Nouveau nucléaire français : le véritable futur coût de production
  27. Le véritable coût de production de l’actuel parc nucléaire français
  28. Défense du climat : tu seras un homme éco-responsable, mon fils
  29. Une économie verte, solidaire, respectueuse est possible
  30. Energies renouvelables : un trou noir pour l’économie
  31. Le nucléaire progresse dans le monde… et dans l’espace
  32. Le danger de l'écologie politique pour la liberté
  33. Energie : la France bavarde, ivre de son génie
  34. L’Etat verra-t-il les bénéfices cachés du nouveau nucléaire français ?
  35. L’électricité au royaume du roi Lion
  36. Voilà pourquoi le « jour de dépassement » de la Terre est une théorie mensongère
  37. Route solaire : le désastre annoncé est consommé
  38. Le massacre du bétail des Xhosas a-t-il un lien avec la transition écologique ?
  39. Petit conte estival pour ministres et industriels
  40. Climat, justice et politique : si on ne peut même plus promettre n’importe quoi tranquillement
  41. L’écotaxe plane sur les avions pour restreindre les déplacements
  42. Transmutation nucléaire : pourquoi pas, mais pourquoi faire ?
  43. EDF devient schizophrène… mais se soigne
  44. Brune Poirson nage en eaux troubles
  45. Pétrole : l’Europe bientôt en concurrence avec la Chine ?
  46. Les difficultés de l'EPR en France réjouissent l’Allemagne
  47. Projets d'éoliennes flottantes en mer
  48. Biomasse vers hydrogène : solution ou impasse ?
  49. Comment faire disparaître le périphérique parisien ?
  50. Voilà pourquoi votre facture d'électricité augmente !
  51. à Henri Weill, rédacteur en chef du magazine des membres de la Légion d'honneur la Cohorte
  52. Réacteur nucléaire EPR : et de deux !
  53. Vous avez rêvé de soleil et de vent, eh bien dansez maintenant !
  54. L’incohérence du projet de loi énergie – climat
  55. Transition énergétique : mieux qu’un discours ou un sondage, une élection…
  56. Duel Lithium contre Hydrogène : un mort
  57. Lettre au Député Julien Aubert
  58. Le règne des illusionnistes au ministère de l’écologie
  59. Nucléaire : pourquoi vouloir tuer la poule aux œufs d'or ?
  60. Transition énergétique : et le grand gagnant est… le gaz !
  61. CIGEO : la meilleure solution
  62. Le Père Noël est-il une « fake news » ?
  63. L'électricité vient de la prise…
  64. La taxe carbone à la française
  65. Climat : des météorites pour la planète
  66. Electricité : le Candide et le Spécialiste
  67. Il faut sauver le soldat Greta
  68. Les énergies renouvelables : à quoi ça sert ?
  69. Le gazole est un produit naturellement fatal
  70. Haro sur le diesel ? Quelle drôle d’idée !
  71. Augmenter la part du nucléaire vers 50% ?
  72. Fukushima : réalité et désinformation
  73. Energie : non à la dictature écologiste
  74. L'énergie non consommée est-elle la meilleure ?
  75. Nucléaire : 10 bonnes nouvelles "oubliées" par les grands médias
  76. Magie du vent et du soleil : l'électricité gratuite pour le personnel d’EDF
  77. Macron et nucléaire : à tort et à raison
  78. Transition énergétique : la ruineuse quête moyenâgeuse du Graal
  79. Le kilo ne sera plus ce qu'il était
  80. Energie nucléaire : le triple don de Dieu
  81. La transition énergétique actuelle va ruiner les Français
  82. Il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse : Chiche, Monsieur le Président !
  83. Bill Gates parie sur le nucléaire
  84. Il y a pléthore de gaz et de pétrole ! Vous êtes au courant ?
  85. L’écologie politique fait pschitt
  86. L'imposture de l’éolien et du photovoltaïque
  87. Hourra ! L'ADEME promet 60% d’énergies renouvelables en 2060
  88. Monsieur le Président, un « citoyen nécessaire » vous pose une question de confiance
  89. Donnez-nous la parole !!
  90. Transition énergétique : la chèvre jaune et le chou vert
  91. Le grand mensonge de la Transition énergétique
  92. Energies renouvelables, propres ou… vertes ?
  93. La grande illusion de la transition écologique coûte (déjà) 50 milliards par an
  94. Eolien en mer : Macron a menti
  95. Y a t-il collusion entre Greenpeace et l'entreprise russe Gazprom ?
  96. Les dessous peu ragoutants de la transition énergétique : jaune devant, Macron derrière
  97. Pollution de l’air en France : 48 000 ou… 11 morts par an
  98. Renversant : les électeurs plébiscitent l'énergie nucléaire
  99. Energie et taxes : Macron marche sur la tête
  100. Le cœur du peuple interpelle la tête de la France
  101. L’écologie chinoise écrasera l’occident
  102. Première nucléaire en chine : le silence assourdissant des médias
  103. Prix des carburants à la hausse, passer à l’électrique ? Oui, mais il y a au moins trois « hics »
  104. Energies renouvelables : le chant des si… règne
  105. Madame Royal accuse et oublie son passé calamiteux de Ministre
  106. Le mirage ruineux du stockage massif d'électricité
  107. Electricité : 10 associations professionnelles européennes tirent la sonnette d’alarme
  108. Le GIEC persiste et signe : le nucléaire est l’avenir de l’humanité
  109. L’énergie de la houle. Une vague idée qui prend l’eau
  110. Energie : les termes "vert", "écologique" et" renouvelable" sont-ils interchangeables ?
  111. Macron champion "de la terre et du climat" : Wouahou !
  112. L'écologie rend fou !
  113. Quel serait le coût d’un « blackout » dans l’Union européenne ?
  114. Les centrales nucléaires américaines prolongées jusqu'à… 80 ans ?
  115. Tous unis pour sauver la planète
  116. Débat public sur l'énergie : le bal des dupes et des hypocrites
  117. Le Japon sur le chemin de l’hydrogène et… du nucléaire
  118. Le lobby le plus puissant dans les médias est écologiste !
  119. Electricité : 15 pays moins chers qu’en France ? De quoi parle-t-on ?
  120. Le mythe du foisonnement éolien en Europe
  121. Le stockage d'énergie "en béton" : une utopie de plus
  122. Les délires de nos « écolos» : ça ne s’arrange pas !
  123. Production électrique : tous les œufs seraient dans le même panier ?
  124. Le seuil de 50% d'électricité nucléaire est sans fondement
  125. Le mythe du stockage par hydrogène
  126. Fessenheim : c'est Iphigénie qu'on sacrifie
  127. La transition électrique va coûter cher aux Français
  128. Le gaz augmente de 7,45 % au 1er juillet : vive la transition énergétique
  129. Les Verts ne sont plus anti-nucléaires en Finlande
  130. Si l'énergie nucléaire est si sûre, pourquoi en avons-nous si peur ?
  131. Energie : la guerre asymétrique entre le dogme et la raison
  132. Energie : le suicide collectif européen
  133. Le fiasco de l'Europe électrique
  134. L’hydrogène, cet hallucinogène
  135. L'impasse de la transition énergétique européenne
  136. Nicolas Hulot : sous l'écologiste, le dictateur
  137. Soutien aux énergies renouvelables : la Cour des comptes montre que c'est le bazar
  138. Les racines de la colère des géraniums
  139. Oui, le solaire et le vent augmentent vraiment les prix de l'électricité
  140. Le cancer de l'éolien et du photovoltaïque
  141. Si le solaire et le vent sont si bon marché, pourquoi rendent-ils l'électricité si chère?
  142. Les magiciens de l’éolien
  143. Electricité : produire "local", est-ce conforme à l'intérêt général ?
  144. Les incohérences de Monsieur Hulot
  145. Déchets nucléaires : où est le problème ?
  146. Le principe de précaution tue
  147. Confusion dans le pilotage de la politique énergétique de la France
  148. Les offres de gaz “vert”, késako ?
  149. Nucléaire : quand un journaliste a du plomb dans la plume
  150. Energie : l’Europe se couche-t-elle pour mourir dans ses chimères ?
  151. RTE ne nous dit pas tout !
  152. Pour l'amour du ciel !... et de la France
  153. Ministère de l'écologie : la valse des épithètes
  154. Bilan électrique 2017 de la France
  155. Les Bretons bientôt "sacrifiés" à l'aluminium et au zinc ?
  156. Réchauffement climatique et particules fines : l'Allemagne dans l'impasse
  157. Les négriers éoliens déboutés 16 novembre 2017
  158. Fessenheim : pour une poignée d'écologistes… et quelques cacahuètes
  159. Le nucléaire sauvera l'humanité de la pénurie d'énergie et du réchauffement climatique
  160. L'enfumage des énergies renouvelables "pas chères"
  161. Faut-il "brider" le dragon nucléaire chinois ?
  162. Et si, en 2018, on libérait aussi l'énergie nucléaire ?
  163. Subprime et nouveau capitalisme vert
  164. Pendant que Ségolène glisse sur la glace
  165. Nucléaire et renouvelables seraient complémentaires ?
  166. Le gaz naturel liquéfié, rempart contre la Russie ?
  167. Le photovoltaïque brisera le dos du canard
  168. Misère, on va tous mourir… de peur
  169. Energies renouvelables : mais où sont donc passés les emplois promis ?
  170. Et si les autoroutes devenaient électriques ?
  171. Transition énergétique : désolé, on s'est trompé
  172. Le chauffage électrique est écologique
  173. Radioactivité : êtes-vous ALARA ou ALAIN ?
  174. Eolienne "offshore" : le naufrage du bon sens
  175. Le désastre de la croissance verte
  176. Il y a quelque chose de pourri au royaume des éoliennes
  177. Energies Renouvelables : la déraison d'Etat
  178. Le mauvais combat des antinucléaires contre CIGEO
  179. Voiture électrique : "no limit" pour moins… d'un litre au 100 km !
  180. Acheter (ou pas) une voiture électrique
  181. Un milliard d'export… d’électricité
  182. Le futur Airbus pourra t-il décoller ?
  183. Fermer 17 réacteurs nucléaires ?
  184. Le mirage des énergies fatales
  185. La transition énergétique en Allemagne est un échec. Qui osera le dire ?
  186. Pas d'hydrocarbure, pas de nucléaire, vive le vent d'hiver !
  187. Comment le nucléaire peut-il être heureux ?
  188. Energies : des rois et des rats
  189. Les Suisses ont-ils peur du nucléaire ?
  190. Monsieur Hulot : pour lutter (vraiment) contre les énergies fossiles, changez la politique énergétique de la France
  191. Les énergies renouvelables en France ? Pourquoi faire ?
  192. La ruineuse usine à gaz solaire de Mme Royal
  193. Contre le cancer, mange tes brocolis !
  194. L'éolien et le photovoltaïque tuent !
  195. Energies et CO2
  196. Transition énergétique : l'Académie a dit…
  197. Photovoltaïque : un gâchis écologique
  198. L'électricité verte est-elle durable ?
  199. Les énergies renouvelables et le théorème du clou
  200. Route solaire : quel couscous !
  201. Nucléaire : la force tranquille
  202. Même sans vent, les éoliennes tournent...
  203. Sarcophage de Tchernobyl : la cathédrale de la peur
  204. Halte aux arnaques renouvelables !
  205. Présidentielle : où va la "transition énergétique" ?
  206. Transition énergétique : aïe, tout faux !
  207. Thorium : est-ce vraiment la face gâchée du nucléaire ?
  208. Le mensonge planétaire de la transition énergétique
  209. Cachez ce nucléaire que je ne saurais voir !
  210. Vert comme le nucléaire !
  211. Fukushima : Peu ou pas d'impact de la radioactivité sur la santé !
  212. Tchernobyl : autopsie des mensonges, 30 ans plus tard
  213. Nucléaire : "la fin de l'histoire" ?
  214. ALSTOM qui pleure, Fessenheim aussi
  215. Réduction du nucléaire : un coup deux fois perdant.
  216. CIGEO, ou le bel avenir des ZAD
  217. Brexit et nucléaire : une aversion fabriquée et entretenue
  218. Schéma du circuit annuel du combustible nucléaire en France en 2015
  219. La reconstruction d’une Europe de l’énergie
  220. Vers 100 % d'électricité nucléaire en 2070, avec appoint gaz.
  221. Le nucléaire est l'avenir de nos enfants !

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